Test Mysoda Ruby 2 : la machine à eau pétillante qui mise tout sur le design et la simplicité

Test Mysoda Ruby 2 : la machine à eau pétillante qui mise tout sur le design et la simplicité

Leonie Baumann
Leonie Baumann
Chercheuse en Nutrition
31 juillet 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le coup par rapport aux concurrents ?

★★★★★ ★★★★★

Design : clairement pensée pour rester sur le plan de travail

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : ça change des machines tout plastique

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et usage au quotidien : ce que ça donne après plusieurs jours

★★★★★ ★★★★★

Performance : niveau de bulles, bruit et facilité d’usage

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’on reçoit et comment ça marche concrètement

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Design en aluminium noir-cuivre qui tient bien sur le plan de travail et ne fait pas gadget
  • Système de fixation rapide de la bouteille très pratique au quotidien (quart de tour, pas de vissage long)
  • Compatible avec les cylindres de CO2 vissables de plusieurs marques (Sodastream classique, Carrefour, etc.)

Points Faibles

  • Cylindre de CO2 non inclus et incompatibilité totale avec les systèmes Quick Connect
  • Pas de compatibilité avec les bouteilles en verre et une seule bouteille PET fournie
Marque Mysoda

Pourquoi j’ai voulu tester la Mysoda Ruby 2

J’ai acheté la Mysoda Ruby 2 surtout pour une raison simple : marre de trimballer des packs d’eau gazeuse et pas envie d’avoir une grosse machine en plastique moche sur le plan de travail. Je tournais depuis un moment avec une vieille machine à soda en plastique (type Sodastream d’entrée de gamme) et entre le look et le bruit, ça commençait à me gonfler. Quand j’ai vu cette Ruby 2 en alu noir-cuivre, je me suis dit “ok, au pire ça fera un bel objet, même si ça gazéifie juste correctement”.

Je l’ai utilisée tous les jours pendant environ deux semaines, à raison de 2 à 3 bouteilles d’un litre par jour. J’ai testé avec de l’eau bien froide du frigo, de l’eau à température ambiante, et même de l’eau filtrée. J’ai aussi comparé directement avec mon ancienne machine plastique et avec une bouteille de Badoit et une de San Pellegrino pour voir si les bulles tenaient la route. L’idée, c’était vraiment de voir si ça changeait quelque chose au quotidien ou si c’est juste un bel objet design pour Instagram.

Concrètement, je ne cherchais pas la machine parfaite, mais un truc qui : 1) fait des bulles correctes, 2) ne fait pas un boucan monstrueux, 3) ne me donne pas envie de la cacher dans un placard. Niveau compatibilité, j’ai utilisé des cylindres vissables classiques (un Sodastream standard et une recharge Carrefour), histoire de vérifier que le discours “compatible avec les autres marques” tient la route. Pas de Quick Connect chez moi, donc de ce côté-là, je ne me suis pas pris la tête.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a un peu agacé, et surtout si ça vaut le coup par rapport à une machine en plastique plus basique. Parce que clairement, on paie aussi le look et les matériaux, donc la vraie question c’est : est-ce que la Ruby 2 apporte vraiment quelque chose au quotidien, ou est-ce que c’est juste une machine correcte emballée dans un joli costume en alu.

Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le coup par rapport aux concurrents ?

★★★★★ ★★★★★

Niveau rapport qualité-prix, il faut être clair : la Mysoda Ruby 2 n’est pas la machine la moins chère du marché. On paie le design, les matériaux (alu) et un positionnement un peu plus “haut de gamme” que les modèles en plastique basiques. Si tu veux juste faire des bulles au moindre coût, tu trouveras des machines moins chères qui feront aussi pétiller de l’eau. La question, c’est surtout : est-ce que la différence de prix se justifie par l’usage au quotidien ?

De mon côté, je trouve que oui, mais pas pour tout le monde. Si tu comptes l’utiliser de temps en temps, genre une bouteille le week-end, clairement, tu n’as pas forcément besoin de mettre plus cher dans une Ruby 2. Une petite machine plastique suffit. Par contre, si tu es du genre à boire de l’eau gazeuse tous les jours, que la machine reste en vue sur le plan de travail et que tu veux un truc un peu plus sérieux et plus agréable à manipuler, là la Ruby 2 commence à prendre du sens. Entre la stabilité, le système de fixation rapide, le bruit plus contenu et le look, on sent la différence.

Il y a aussi le côté compatibilité avec les cartouches vissables d’autres marques (Sodastream classique, Carrefour, etc.). Ça, c’est important pour le portefeuille sur le long terme. Tu n’es pas enfermé dans un seul système. Tant que tu restes sur du vissable, tu peux profiter des recharges les moins chères que tu trouves. Par contre, si tu es déjà équipé en Quick Connect, là c’est clairement un point négatif : il faudra repartir sur un autre type de cartouche, donc un coût en plus au départ.

En résumé, pour moi, le rapport qualité-prix est correct si tu prends en compte la durée d’utilisation et le côté plus solide et plus sympa à utiliser qu’une machine bas de gamme. Ce n’est pas une affaire en or, mais ce n’est pas abusé non plus. Tu paies ce que tu vois : un objet bien fini, agréable, qui fait le job sans fioritures. Si ton critère numéro un, c’est le prix le plus bas possible, passe ton chemin. Si tu veux un truc propre, fiable et qui ne fait pas cheap dans la cuisine, là ça se défend.

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Design : clairement pensée pour rester sur le plan de travail

★★★★★ ★★★★★

Honnêtement, le gros point fort de cette Ruby 2, c’est le look. La version noir-cuivre que j’ai testée a vraiment une gueule sympa sur un plan de travail. Ça change des gros blocs en plastique gris ou blanc qui font gadget de supermarché. Là, on est sur quelque chose de plutôt sobre, assez droit, avec juste ce qu’il faut de détails pour ne pas être triste. Elle n’est pas minuscule (environ 41 cm de haut), mais ça reste raisonnable et ça passe sous les meubles hauts chez moi sans problème.

Ce que j’ai bien aimé, c’est que tout est visuellement propre : pas de gros logo criard, pas de formes bizarres, pas de boutons partout. Tu as un bouton en haut pour gazéifier, le support pour la bouteille, et c’est tout. Ça donne une impression de produit un peu plus sérieux que la moyenne. On sent qu’ils ont pensé à en faire un objet qu’on laisse dehors en permanence, pas un truc qu’on planque après chaque usage. Même la couleur cuivre, qui peut vite faire cheap sur certains produits, ici reste assez discrète.

Sur le plan pratique, le design est aussi assez bien vu. La base est suffisamment large pour que la machine ne bouge pas quand tu appuies pour gazéifier. Le système de fixation rapide pour la bouteille est intégré proprement, pas de gros filetage apparent. Tu présentes la bouteille, tu tournes légèrement, ça se verrouille. Ça prend une seconde et tu n’as pas cette sensation de forcer comme sur certains modèles à vis classique. Pour une utilisation quotidienne, ça fait une vraie différence, surtout si tu fais plusieurs bouteilles par jour.

Après, tout n’est pas parfait. La hauteur fait que si tu as des étagères très basses, tu devras peut-être la mettre ailleurs. Et le style très “design nordique” ne plaira pas forcément à tout le monde : si tu aimes les trucs ultra discrets ou totalement noirs sans accent de couleur, ce combo noir-cuivre peut te sembler un peu trop travaillé. Mais objectivement, comparé à beaucoup de machines concurrentes en plastique, ça change clairement la donne côté esthétique. Tu ne te dis pas “bon, c’est moche mais pratique”, tu te dis plutôt “ok, ça a de la gueule et ça fait le job”.

Matériaux et finition : ça change des machines tout plastique

★★★★★ ★★★★★

La Ruby 2 est annoncée en aluminium, et ça se sent dès qu’on la sort du carton : elle pèse un peu plus lourd que les machines en plastique classiques (autour de 2,4 kg). Ce n’est pas un parpaing, mais tu sens que ce n’est pas creux et cheap. Quand tu touches le corps de la machine, tu as un vrai contact métal, pas ce plastique brillant qui se raye dès qu’un truc le frôle. Pour quelqu’un qui compte la laisser sur le plan de travail et l’utiliser tous les jours, c’est plutôt rassurant.

La finition est globalement propre. Les assemblages sont bien faits, pas de jeu bizarre, pas de craquement quand tu la manipules. Les parties en cuivre sont plutôt mates, donc ça ne fait pas gadget bling-bling. Après, il reste forcément quelques éléments en plastique : la tête de gazéification, la zone où on fixe la bouteille, et la bouteille elle-même. La bouteille est en PET assez costaud, avec un fond renforcé. On reste sur du plastique, mais c’est standard pour ce type de machine, surtout qu’elle n’accepte pas le verre.

Par rapport à mon ancienne machine full plastique, la différence est nette. Quand tu appuies sur le bouton pour gazéifier, tu n’as pas l’impression que tout va se tordre. La base reste bien stable, rien ne couine. On sent que la structure en alu apporte un peu plus de sérieux. Ça ne veut pas dire que c’est indestructible, mais tu te dis que ça va encaisser les usages quotidiens sans finir rayée et bancale au bout de six mois. Et pour quelqu’un qui fait plusieurs bouteilles par jour, ce n’est pas un détail.

Le seul point un peu dommage, c’est qu’il n’y a qu’une bouteille incluse, et toujours en plastique. J’aurais bien aimé une version avec deux bouteilles PET directement, parce qu’en pratique on finit vite par en acheter une deuxième pour avoir une bouteille au frais en permanence. Mais ça, c’est plus un choix de pack qu’un problème de matériau. Globalement, pour le prix, le combo aluminium + bonnes finitions + sensation solide est franchement pas mal. On voit où passe une partie du budget, et ce n’est pas juste du marketing sur la couleur.

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Durabilité et usage au quotidien : ce que ça donne après plusieurs jours

★★★★★ ★★★★★

Je n’ai pas des mois de recul, mais après deux bonnes semaines d’utilisation quotidienne (2 à 3 bouteilles par jour), la Ruby 2 n’a pas bougé. Pas de jeu dans le mécanisme, pas de pièce qui se desserre, pas de bruit bizarre qui apparaît. Le corps en alu aide clairement : même après quelques petits chocs contre d’autres objets sur le plan de travail, je n’ai pas vu de rayures profondes. On sent que c’est plus costaud qu’une coque plastique brillante qui marque au moindre frottement.

La bouteille PET, elle, vieillit comme toutes les bouteilles de ce type : après plusieurs cycles de gazéification et passages au frigo, elle a gardé sa forme, pas de déformation visible. Évidemment, comme pour toutes les machines, il faudra la changer au bout d’un certain temps (les bouteilles ont toujours une date limite d’utilisation pour des raisons de sécurité), mais pour l’instant, rien à signaler. Le joint du bouchon tient bien, pas de fuite dans le frigo, même quand la bouteille est couchée.

Le mécanisme de fixation rapide m’inquiétait un peu au début, parce que ce genre de truc, si c’est mal fichu, ça prend du jeu rapidement. Pour l’instant, le quart de tour est toujours net, ça accroche bien, ça ne flotte pas. À voir sur plusieurs mois, mais la sensation n’est pas cheap. On n’a pas l’impression que ça va se casser d’un coup. Et comme il n’y a pas d’électronique ni d’écran, il y a moins de risques de panne liée à l’humidité, aux projections d’eau ou à une prise qui lâche.

En gros, si je compare à ma machine plastique précédente, je suis plus confiant sur le fait que la Ruby 2 va durer. Après, soyons honnêtes : on paie aussi ça dans le prix. Si tu cherches juste la solution la moins chère possible pour faire de l’eau gazeuse et que tu t’en fous du look ou des matériaux, tu peux trouver moins cher. Mais si tu veux un truc qui ne fera pas “fatigué” au bout d’un an, le choix de l’alu et la construction plus sérieuse ont du sens. Pour l’instant, sur la durabilité, je n’ai pas vu de gros défaut.

Performance : niveau de bulles, bruit et facilité d’usage

★★★★★ ★★★★★

Sur la gazéification pure, la Ruby 2 fait le boulot. Avec de l’eau bien froide, après 3 à 4 pressions sur le bouton, j’obtiens un niveau de bulles qui se rapproche pas mal d’une eau gazeuse du commerce. Par rapport à ma vieille machine en plastique, j’ai trouvé les bulles un peu plus “présentes”, même si elles sont peut-être un peu moins fines que certaines eaux minérales. En pratique, pour boire au quotidien, ça me va largement. Tu peux ajuster le niveau de pétillant en jouant sur le nombre de pressions : 2 pour léger, 3-4 pour bien pétillant.

Un truc que j’ai bien remarqué, c’est que la machine est plutôt silencieuse par rapport à ce que j’avais avant. Ça souffle forcément quand le gaz sort, mais tu n’as pas le gros bruit sec et agressif de certaines machines. Si tu fais une bouteille tard le soir ou tôt le matin, tu ne réveilles pas tout l’appart. Le fait qu’elle fonctionne sans électricité est aussi pratique : pas besoin de la coller près d’une prise, tu la mets là où ça t’arrange dans la cuisine.

Niveau manipulation, le système de fermeture rapide pour la bouteille est vraiment un plus. Tu n’as pas à visser comme un fou : tu présentes la bouteille, tu tournes un quart de tour, c’est verrouillé. Ça évite les moments où tu n’es pas bien dans l’axe et tu te retrouves à forcer. Pour quelqu’un qui l’utilise plusieurs fois par jour, ça rend la routine plus fluide. La bouteille se déclipse aussi facilement, pas de gouttes partout si tu ne remplis pas jusqu’au bord.

Pour la consommation de CO2, difficile de donner un chiffre ultra précis, mais sur ma cartouche standard, je n’ai pas senti qu’elle consommait plus que ma machine précédente. En gros, une cartouche me fait plusieurs dizaines de bouteilles, comme d’habitude. Là où il faut être vigilant, c’est vraiment sur la température de l’eau : si tu essaies de gazéifier de l’eau à température ambiante, les bulles tiennent moins bien, mais ça c’est valable pour toutes les machines. Donc en termes de performance globale, c’est solide : rien de révolutionnaire, mais c’est régulier, fiable, et agréable à utiliser au quotidien.

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Présentation : ce qu’on reçoit et comment ça marche concrètement

★★★★★ ★★★★★

Dans la boîte, on trouve la machine Mysoda Ruby 2, une bouteille PET d’un litre et… c’est tout. Pas de cylindre de CO2 inclus, donc il faut en avoir déjà un sous la main ou en acheter un à côté. C’est indiqué, mais si tu ne lis pas bien la fiche produit, tu peux te faire surprendre. La bouteille fournie est en plastique, assez rigide, avec un système de fixation rapide. Rien de fou, mais elle fait le job. Par contre, il faut bien garder en tête que la machine n’accepte pas les bouteilles en verre, donc si tu espérais un setup full verre, c’est mort.

Niveau compatibilité, j’ai testé avec : 1) une cartouche Sodastream vissable classique, 2) une recharge Carrefour à vis. Les deux passent sans problème. Tu dévisses le capot arrière, tu visses la cartouche, tu refermes, terminé. Là-dessus, rien de compliqué. Il faut juste bien retenir que les cylindres Quick Connect (les nouveaux systèmes sans vis) ne sont pas compatibles. Si tu es déjà équipé en Quick Connect, tu peux oublier cette machine ou prévoir de repartir sur un autre type de cartouche.

L’utilisation au quotidien est assez basique : tu remplis la bouteille jusqu’au trait, tu clipses avec le système quick-lock (un quart de tour, pas besoin de visser comme un bourrin), tu appuies plusieurs fois sur le bouton du dessus pour ajuster le niveau de bulles. Pas d’écran, pas de mode spécial, pas d’électricité. C’est manuel à 100 %, comme les vieilles machines, mais en mieux fichu. Pour moi, c’est un point positif : moins de trucs qui peuvent tomber en panne et aucun câble qui traîne sur le plan de travail.

Globalement, la présentation est simple : une machine, une bouteille, un manuel en français, et basta. On n’est pas noyé sous les accessoires, mais ça peut frustrer ceux qui auraient aimé une deuxième bouteille ou au moins un petit rappel plus visible sur l’absence de cylindre. Si tu sais ce que tu achètes, ça va. Si tu découvres le monde des machines à eau gazeuse, prévois clairement le budget pour la première cartouche de CO2 en plus du prix de la Ruby 2.

Points Forts

  • Design en aluminium noir-cuivre qui tient bien sur le plan de travail et ne fait pas gadget
  • Système de fixation rapide de la bouteille très pratique au quotidien (quart de tour, pas de vissage long)
  • Compatible avec les cylindres de CO2 vissables de plusieurs marques (Sodastream classique, Carrefour, etc.)

Points Faibles

  • Cylindre de CO2 non inclus et incompatibilité totale avec les systèmes Quick Connect
  • Pas de compatibilité avec les bouteilles en verre et une seule bouteille PET fournie

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, la Mysoda Ruby 2, c’est une machine à eau pétillante qui mise clairement sur le design et les matériaux plutôt que sur les gadgets. Pas d’écran, pas d’alimentation électrique, juste un fonctionnement manuel bien fichu, un corps en alu solide et un système de fixation rapide qui simplifie la vie au quotidien. Niveau performance, les bulles sont au rendez-vous, le bruit est raisonnable et la compatibilité avec les cylindres vissables de différentes marques est un vrai plus pour ne pas exploser le budget recharges.

Ce n’est pas un produit parfait : pas de cylindre fourni, pas compatible avec le verre ni avec les systèmes Quick Connect, une seule bouteille PET incluse… On sent que le positionnement est plutôt pour ceux qui veulent un bel objet durable sur le plan de travail et qui boivent de l’eau gazeuse régulièrement. Si tu cherches juste à tester l’eau pétillante de temps en temps, une machine plus basique fera l’affaire pour moins cher. Mais si tu veux un truc qui ne fait pas gadget, qui tient bien en main et qui donne une sensation de produit sérieux à chaque utilisation, la Ruby 2 coche pas mal de cases.

Donc pour qui c’est fait ? Pour quelqu’un qui consomme de l’eau gazeuse tous les jours, qui a envie d’arrêter les packs de bouteilles, qui veut une machine stable, solide, et qui ne défigure pas la cuisine. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui sont déjà à fond dans l’écosystème Quick Connect, ceux qui veulent absolument des bouteilles en verre, et ceux pour qui le prix doit être au plus bas possible. Dans mon cas, je ne regrette pas l’achat : ce n’est pas révolutionnaire, mais c’est propre, pratique, et ça fait exactement ce que j’attendais, en mieux fini que mon ancienne machine en plastique.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : est-ce que ça vaut le coup par rapport aux concurrents ?

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Design : clairement pensée pour rester sur le plan de travail

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Matériaux et finition : ça change des machines tout plastique

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Durabilité et usage au quotidien : ce que ça donne après plusieurs jours

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Performance : niveau de bulles, bruit et facilité d’usage

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’on reçoit et comment ça marche concrètement

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