Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon deal si on sait ce qu’on achète
Design : compact, pratique, mais avec quelques choix discutables
Matériaux : beaucoup d’inox, mais pas du blindage non plus
Durabilité : bien parti, mais ce n’est pas un barbecue à vie
Performance : ça chauffe fort, parfois même un peu trop
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ce Megamaster
Points Forts
- Montée en température rapide et bonne puissance pour un format compact (16 000 BTU sur 2 brûleurs)
- Construction majoritairement en inox, assez rassurante pour un usage régulier en extérieur
- Format portable avec pieds pliables et couvercle verrouillable, pratique pour camping et petits espaces
Points Faibles
- Boutons de commande en plastique qui font un peu cheap et semblent fragiles si on force
- Pieds qui ne se verrouillent pas solidement en position ouverte, stabilité perfectible sur certaines tables
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Megamaster |
Un petit BBQ gaz pour remplacer le gros monstre sur la terrasse
Je cherchais un barbecue gaz portable pour le camping et aussi pour remplacer un gros BBQ fatigué sur le balcon. Je suis tombé sur ce Megamaster 2 brûleurs un peu par hasard, avec une bonne note et pas mal d’avis positifs. Je me suis dit : ok, on tente, au pire ça devient le BBQ de secours pour les vacances. Je l’ai utilisé pendant plusieurs semaines, à la maison et en déplacement, pour voir ce qu’il avait dans le ventre.
Concrètement, je l’ai trimballé dans le coffre, posé sur une table de camping, puis sur une petite desserte sur la terrasse. J’ai fait dessus : merguez, brochettes, steaks, légumes, filets de poulet et même quelques burgers. L’idée c’était de voir si un truc aussi compact pouvait vraiment remplacer un barbecue classique pour un petit foyer (2-3 personnes), sans me prendre la tête à chaque utilisation.
Premier ressenti : c’est un appareil simple, sans gadgets. Deux brûleurs, un couvercle, une grille, un bac récupérateur, des pieds pliables. Pas de tablette latérale, pas de thermomètre intégré, pas de truc connecté ou autre. Ça peut paraître basique, mais au final ça va dans le bon sens si on veut un truc facile à transporter et à ranger. On sent quand même que c’est pensé pour bouger souvent, pas pour rester vissé à la terrasse toute l’année.
Par contre, il ne faut pas s’attendre à la sensation d’un gros barbecue haut de gamme. C’est plus un bon compromis entre un grill de camping et un petit BBQ de balcon. Il chauffe fort, il est plutôt bien fini pour le prix, mais il y a quelques détails un peu cheap (notamment les boutons) et deux-trois trucs à savoir pour ne pas tout cramer. Bref, ce n’est pas parfait, mais après plusieurs utilisations, je peux dire clairement ce qui va bien et ce qui agace.
Rapport qualité-prix : bon deal si on sait ce qu’on achète
En termes de rapport qualité-prix, ce Megamaster se place plutôt bien. On est sur un tarif souvent inférieur à beaucoup de barbecues de marque plus connue avec chariot, tout en ayant une vraie construction en inox et deux brûleurs indépendants. Pour quelqu’un qui veut un grill polyvalent, capable de servir à la fois en camping, sur un balcon ou dans un jardin sans prendre la moitié de la terrasse, ça fait sens. On en a pour son argent sur la partie cuisson et matériaux principaux.
Évidemment, il y a des compromis. À ce prix-là, pas de thermomètre intégré, pas de tablettes latérales, pas de grande cuve en fonte ultra épaisse. Les boutons plastiques et les pieds sans verrouillage béton rappellent qu’on n’est pas sur du très haut de gamme. Mais pour griller correctement des viandes et des légumes à 2–4 personnes, ça fait clairement le job sans se ruiner. Comparé à certains petits barbecues portables plus "marquetés" qui misent surtout sur le design, je préfère largement ce côté simple et efficace.
Si on compare à un gros barbecue fixe à 3 ou 4 brûleurs avec chariot, couvercle massif et thermomètre, oui, on est en dessous en confort et en capacité. Mais ce n’est pas le même usage. Là, on paye pour la portabilité et la compacité, tout en gardant des performances honnêtes. Pour un couple, un petit foyer, ou comme deuxième barbecue dédié au camping ou au motorhome, le prix se justifie largement. Pour une famille nombreuse qui fait des grosses soirées grillades tous les week-ends, ce ne sera pas l’outil principal.
Perso, je trouve que c’est un bon compromis : pas parfait, mais pas cher pour ce qu’il propose. Si on accepte les petites limites (pas énorme, chauffe vite, demande un peu de surveillance), on a un grill qui cuit bien, qui se transporte facilement, et qui ne donne pas l’impression d’avoir acheté un gadget jetable. Pour moi, sur le rapport qualité-prix, c’est plutôt une bonne pioche.
Design : compact, pratique, mais avec quelques choix discutables
Visuellement, le Megamaster joue la carte du tout inox. Couvercle, façade, poignée, ça brille bien au déballage. Sur une table de terrasse, ça a un côté propre et sérieux, on n’a pas l’impression d’un jouet. Le format est assez compact : une cinquantaine de centimètres de profondeur et de largeur, ça tient sans problème sur une table de camping ou une petite table pliante. Le couvercle se referme bien, avec un système de verrouillage pour le transport, ce qui évite qu’il s’ouvre dans le coffre.
Les pieds pliables sont une bonne idée sur le principe. On les rabat pour le transport, on les déplie en deux secondes pour poser le grill. Par contre, ils ne se verrouillent pas vraiment en position ouverte, donc si on bouge un peu le barbecue ou si la table n’est pas parfaitement stable, ça peut bouger légèrement. Ce n’est pas dramatique, mais on sent qu’on n’est pas sur un châssis massif. Je conseille clairement de le poser sur une surface bien plane et solide, surtout si on cuisine avec les deux brûleurs à fond.
À l’intérieur, l’agencement est simple : une grille de cuisson en inox, deux brûleurs parallèles, et au-dessus de chacun un déflecteur de flamme aussi en inox. Le bac à graisse est accessible à l’arrière, assez large, et recouvert d’une peinture glissante qui facilite le nettoyage. Ce n’est pas un système ultra sophistiqué, mais pour un grill de cette taille, c’est plutôt bien pensé. On voit que l’objectif, c’est d’être facile à démonter et à rincer, pas de faire joli pour le catalogue.
Les points un peu moins convaincants côté design : les boutons de réglage en plastique qui font un peu cheap et demandent de bien penser à appuyer avant de tourner, sinon on sent que ça pourrait casser. Et l’absence de thermomètre intégré sur le couvercle, qui aurait été pratique pour gérer les cuissons indirectes ou les grosses pièces. Au final, le design est fonctionnel, assez sobre, pas trop encombrant. Ça fait sérieux pour le prix, mais on voit que certains choix ont été faits pour rester dans une gamme abordable.
Matériaux : beaucoup d’inox, mais pas du blindage non plus
Niveau matériaux, le gros argument de ce Megamaster, c’est l’acier inoxydable à peu près partout : extérieur, grille, déflecteurs de flamme, poignée. Pour un barbecue de ce prix, c’est plutôt rassurant, surtout si on compte le laisser dehors régulièrement ou le trimballer en camping. Après quelques utilisations, l’inox du couvercle commence à se décolorer un peu avec la chaleur, ce qui est normal. Les déflecteurs, eux, marquent assez vite : ils brunissent, prennent quelques taches de graisse brûlée, mais rien de choquant pour un grill qui sert vraiment.
La grille de cuisson en inox est un bon point. Elle est assez rigide pour ne pas se tordre dès qu’on pose un morceau de viande un peu lourd. Les barres ne sont pas énormes comme sur certains gros barbecues, mais elles répartissent correctement la chaleur. Avec le temps, elle va forcément se marquer, mais au moins, pas de revêtement fragile qui s’écaille. Un coup de brosse métallique après la cuisson et ça repart. Pour un usage régulier à 2–4 personnes, ça tient la route.
En dessous, les brûleurs sont aussi en inox, ce qui est important pour la durée de vie. Sur des modèles bas de gamme, c’est souvent la première pièce qui rouille ou se perce. Là, on sent qu’ils ont un minimum soigné ce point. Par contre, tout n’est pas parfait : les boutons de commande en plastique font clairement plus bas de gamme que le reste. Ils font le boulot, mais on sent qu’il ne faut pas forcer comme un âne dessus. Si un jour ça casse, ça reste des boutons standard qu’on peut remplacer par du métal, mais c’est un coût et un bricolage en plus.
Le bac à graisse est en métal peint, assez large, et glisse bien pour le nettoyage. C’est un bon compromis : pas besoin d’inox là-dessus à tout prix, tant que ça ne rouille pas trop vite. Pour l’instant, après plusieurs cuissons et quelques lavages, ça tient bien. Globalement, pour le tarif et le positionnement "portable", je trouve les matériaux plutôt corrects. Ce n’est pas un tank, mais ce n’est pas non plus un gadget jetable. Il faut juste accepter que l’inox va marquer et se patiner, surtout si on chauffe souvent fort et qu’on ne le couvre pas entre deux utilisations.
Durabilité : bien parti, mais ce n’est pas un barbecue à vie
Sur la durée de vie, je ne peux pas parler en années, mais on peut déjà se faire une idée avec la construction et les retours d’autres utilisateurs. Certains avis parlent de 2 ans d’utilisation en camping-car avec un aspect toujours correct, ce qui est plutôt bon signe pour un grill qui bouge souvent. De mon côté, après plusieurs semaines d’usage régulier et quelques transports dans le coffre, rien ne s’est tordu, les charnières tiennent bien, et le couvercle ferme toujours correctement. Pas de jeu bizarre, pas de vis qui se baladent.
Les soudures et rivets à l’intérieur ne sont pas monstrueux, mais ils font le job. On est clairement sur un appareil pensé pour être utilisé souvent, mais pas forcément laissé en permanence sous la pluie. L’inox aide à éviter la rouille, mais ça ne veut pas dire qu’il faut le laisser à poil dehors tout l’hiver. Un minimum de soin (housse ou rangement à l’abri) prolongera clairement sa vie. Les déflecteurs de flamme se colorent vite et marquent, mais c’est plus esthétique qu’autre chose. Tant qu’ils ne se percent pas, on est tranquille.
Les deux points faibles potentiels à surveiller : les boutons en plastique, qui risquent d’être les premiers à fatiguer si on force dessus, et les pieds pliables qui n’ont pas de verrouillage très costaud. Avec le temps, si on le déplace souvent, je ne serais pas surpris que ça prenne un peu de jeu. Rien d’alarmant pour l’instant, mais on sent que ce n’est pas le genre de truc à maltraiter en permanence. On est sur du matériel correct pour un usage régulier, pas sur du matériel pro prévu pour tourner tous les jours.
En entretien, le fait qu’il soit petit aide beaucoup : on peut presque le rincer au tuyau entier si besoin, en enlevant la grille et les déflecteurs. Le bac à graisse est facile à sortir. Si on nettoie un minimum après chaque session (ou au moins tous les quelques usages), ça limite clairement les risques de corrosion et de bouchage des brûleurs. Au final, pour le prix et le segment, je trouve la durabilité prometteuse. Ce n’est pas un barbecue que j’imagine garder 15 ans, mais pour quelques saisons de camping et de grillades de balcon, ça semble largement jouable.
Performance : ça chauffe fort, parfois même un peu trop
Sur la cuisson pure, le Megamaster est loin d’être timide. Les deux brûleurs de 8 000 BTU chacun envoient pas mal pour un grill de cette taille. Concrètement, il monte en température très vite, beaucoup plus vite que mon vieux gros barbecue 4 brûleurs. En quelques minutes, on est déjà à un niveau de chaleur suffisant pour saisir des steaks ou des brochettes. Pour les burgers, j’ai été un peu surpris au début : si on laisse les deux brûleurs à fond, ça crame vite l’extérieur. Il faut apprendre à baisser un peu la puissance ou à n’utiliser qu’un brûleur pour gérer une zone plus douce.
Les deux brûleurs indépendants permettent de faire un semblant de cuisson indirecte : par exemple, un côté à feu moyen, l’autre plus doux, et on déplace les pièces selon l’avancement. Ce n’est pas aussi confortable qu’un gros barbecue avec plusieurs zones bien distinctes, mais pour un poulet en morceaux, des saucisses ou des légumes, ça marche. Il faut juste surveiller plus souvent, car les flammes ont tendance à monter quand la graisse coule sur les déflecteurs, surtout si on cuisine des viandes grasses. Ce n’est pas ingérable, mais il ne faut pas partir papoter 10 minutes en laissant tout ça sans surveillance.
Le point positif, c’est que la réactivité est bonne : on tourne le bouton, on voit vite la différence de flamme. Entre le minimum et le maximum, il y a une vraie marge, on n’est pas en mode "on/off". Pour les légumes ou le poisson, j’ai réussi à trouver un réglage qui évite de tout dessécher, mais ça demande un peu de pratique. Les premiers essais, on a tendance à le sous-estimer parce que c’est un petit grill, alors qu’en fait il cogne fort.
Côté consommation, comme il chauffe vite et qu’il refroidit vite, on ne laisse pas le gaz tourner pendant des heures. Pour des petites sessions de cuisson pour 2–3 personnes, c’est raisonnable. Par contre, pour une grosse tablée de 6–8 personnes, là, on atteint ses limites : il faudra faire plusieurs tournées et accepter que tout le monde ne mangera pas en même temps. En résumé, niveau performance, c’est franchement pas mal pour un compact : ça cuit bien, ça saisit bien, mais il faut apprendre à le dompter pour éviter les flammes et les surcuissons.
Présentation : ce qu’on achète vraiment avec ce Megamaster
Sur le papier, le Megamaster, c’est un grill à gaz portable à 2 brûleurs qui tourne au propane. Chaque brûleur sort 8 000 BTU, donc 16 000 BTU au total, ce qui est plutôt correct pour ce format. La surface de cuisson annoncée est d’environ 1 280 cm², ce qui donne concrètement assez de place pour faire cuire de quoi nourrir 2 à 4 personnes sans être serré, voire un peu plus si on gère bien l’espace. C’est un appareil autonome : pas de chariot, pas de pieds hauts, juste le grill avec des pieds pliables à poser sur une table stable.
Dans la boîte, on trouve le barbecue quasiment monté, la grille, les déflecteurs de flamme en inox, le bac à graisse et un petit porte-allumette accroché à l’arrière au cas où l’allumage piezo lâche un jour. Il faut quand même faire un minimum de montage, mais honnêtement, même sans être bricoleur, ça se fait vite. Rien à voir avec le montage interminable d’un gros barbecue avec 50 vis et un manuel de 30 pages.
Le produit est donné pour usage extérieur uniquement, ce qui est logique vu que c’est du gaz et que ça chauffe fort. Il fonctionne avec du propane liquide (bouteilles classiques de type 5 kg ou 10 kg avec le bon détendeur, selon le pays). Ce n’est pas un modèle prévu pour les petites cartouches type camping gaz vissables, donc il faut prévoir un peu de place pour transporter la bouteille avec. Côté poids, on est autour de 8,5–9 kg, donc transportable à une main, mais ce n’est pas non plus une mini valise ultra légère.
Globalement, l’idée de ce produit, c’est : un vrai barbecue gaz, mais compact, sans chariot. Pas un gadget de pique-nique, plutôt un petit grill sérieux qu’on peut utiliser autant sur un balcon que sur un emplacement de camping ou à côté d’un camping-car. Sur ce point-là, il tient la promesse : on a vraiment la sensation d’un "vrai" BBQ, juste en version réduite. Après, il faut accepter quelques compromis sur le confort et les petits détails de finition.
Points Forts
- Montée en température rapide et bonne puissance pour un format compact (16 000 BTU sur 2 brûleurs)
- Construction majoritairement en inox, assez rassurante pour un usage régulier en extérieur
- Format portable avec pieds pliables et couvercle verrouillable, pratique pour camping et petits espaces
Points Faibles
- Boutons de commande en plastique qui font un peu cheap et semblent fragiles si on force
- Pieds qui ne se verrouillent pas solidement en position ouverte, stabilité perfectible sur certaines tables
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce Megamaster 2 brûleurs, c’est un petit barbecue gaz portable qui fait le job sans se la raconter. Il chauffe vite, il a assez de puissance pour saisir correctement la viande, la surface de cuisson est suffisante pour 2 à 4 personnes, et la construction en inox inspire plus confiance que beaucoup de modèles d’entrée de gamme. On sent que c’est pensé pour bouger : camping, terrasse, coffre de voiture, motorhome… On le plie, on le charge, on le pose sur une table et c’est parti.
Côté défauts, il ne faut pas les ignorer : boutons en plastique un peu cheap, pieds qui ne se verrouillent pas vraiment, pas de thermomètre sur le couvercle, et une tendance à chauffer très fort et à flamber si on laisse tout à fond sans surveiller. Ce n’est pas le barbecue idéal pour quelqu’un qui veut un poste fixe avec gros chariot, grosses tablettes et confort maximum. C’est plutôt un outil pratique pour ceux qui veulent un grill solide, compact, et qui acceptent de le dompter un peu.
Pour qui c’est fait ? Pour un couple ou une petite famille qui veut un barbecue simple à trimballer, pour les gens en camping-car, en location de vacances, ou ceux qui ont un petit balcon et pas envie d’un énorme monstre en acier. Qui devrait passer son chemin ? Ceux qui organisent souvent des gros barbecues à 8–10 personnes, ceux qui veulent un truc ultra stable et ultra confortable à l’année, ou ceux qui ne veulent jamais surveiller la cuisson. Si on se reconnaît dans le premier profil, ce Megamaster est franchement un bon plan.