Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : on paie aussi le look, clairement
Design : le gros point fort si tu aimes les fleurs
Matériaux et finitions : corrects, avec un bon point pour la cuve
Durabilité et fiabilité : quelques doutes, mais une garantie rassurante
Performance et cuisson : ça mijote vraiment… très longtemps
Présentation : ce que propose vraiment cette mijoteuse Laura Ashley
Points Forts
- Design fleuri agréable à laisser sur le plan de travail
- Cuve en céramique et couvercle en verre trempé, faciles à nettoyer
- Cuisson lente régulière avec fonction maintien au chaud pratique
- Garantie 3 ans rassurante pour un appareil de ce type
Points Faibles
- Puissance limitée (200 W) donc temps de cuisson très longs
- Aucun programmateur ni mode automatique, fonctions très basiques
- Prix en partie lié au design alors qu’il existe des modèles plus complets au même tarif
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | VQ |
| Numéro de modèle | 5060706037125 |
| Couleur | China Rose |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 16,5 x 32 x 25 cm; 3,8 kilogrammes |
| Capacité | 3,5 Litres |
| Puissance | 200 Watts |
| Matériau | Acier inoxydable |
| Poids de l'article | 3,8 Kilograms |
Une mijoteuse qui mise autant sur le look que sur la cuisson
J’ai testé la mijoteuse Laura Ashley 3,5 L China Rose pendant quelques semaines, surtout pour des plats du soir quand je rentre tard : soupes, bœuf bourguignon, curry de poulet, ragoûts de légumes. L’idée, c’est simple : tu balances tout le matin, tu reviens le soir, tu manges. Sur le papier, ça colle bien à ce produit. En plus, elle est clairement pensée pour rester dehors sur le plan de travail avec son motif fleuri, donc pas le genre d’appareil qu’on range au fond d’un placard.
Concrètement, je l’ai utilisée environ 3 à 4 fois par semaine, sur les trois modes (low, high, maintien au chaud). J’avais déjà une mijoteuse basique sans déco avant, donc j’ai pu comparer un peu. Ce que je voulais voir : est-ce qu’elle cuit correctement, est-ce que ça colle, est-ce que 3,5 L suffisent pour une famille, et est-ce que le côté “économique en énergie” est vraiment intéressant au quotidien.
Dès le début, j’ai vu deux gros points : d’un côté, le design qui change vraiment des trucs tout noirs tristes, de l’autre, une montée en température plutôt lente. Pour certains plats, ça va, mais pour d’autres, il faut clairement anticiper. Il y a aussi quelques petits détails pratiques qui manquent, comme un programmateur ou au moins un mode automatique.
Au final, on est sur un produit qui vise surtout les gens qui veulent une mijoteuse qui ne ruine pas la déco de la cuisine et qui acceptent de cuisiner en mode très anticipé. C’est pas un monstre de puissance, c’est pas non plus un gadget inutile. Ça fait le job, mais avec quelques compromis à connaître avant d’acheter.
Rapport qualité-prix : on paie aussi le look, clairement
Sur le rapport qualité-prix, il faut être honnête : tu ne paies pas que la fonction “faire mijoter un plat”. Tu paies aussi la marque Laura Ashley et le design fleuri. Pour quelqu’un qui s’en fiche complètement de l’aspect déco, il existe des mijoteuses 3,5 L moins chères, parfois un peu plus puissantes, avec des fonctions en plus (programmateur, mode automatique). Donc si ton critère numéro un, c’est la performance brute au moindre prix, ce modèle ne sera pas le plus intéressant.
Là où ça devient plus défendable, c’est si tu veux un appareil :
- qui reste posé sur le plan de travail sans faire tache,
- avec une cuve en céramique (et pas un revêtement douteux),
- qui consomme peu et tourne souvent en fond de cuisine,
- avec une garantie de 3 ans.
La note moyenne Amazon de 3,9/5 reflète bien le truc : les gens contents parlent surtout de la facilité d’usage, du rendu des plats et du design. Ceux qui sont moins contents pointent la lenteur ou l’état du produit à la réception. Pour moi, c’est typiquement un produit “correct à bon” mais pas la bonne affaire de l’année. Ça dépend vraiment de tes priorités.
Si tu as déjà une mijoteuse fonctionnelle, clairement, ça ne vaut pas le coup de changer juste pour le motif fleuri. Si tu n’en as pas, que tu veux quelque chose de présentable, que tu cuisines souvent en cuisson lente et que tu n’es pas pressé, là ça se discute. Mais si tu cherches la meilleure performance pour le moindre euro, tu trouveras mieux ailleurs, moins joli, mais plus optimisé.
Design : le gros point fort si tu aimes les fleurs
Le truc qui saute aux yeux direct, c’est le design. Le motif Laura Ashley China Rose, soit tu aimes, soit tu détestes. Perso, je ne suis pas spécialement fan de trucs fleuris d’habitude, mais là, dans une cuisine un peu neutre, ça passe bien et ça change des appareils tout inox ou noirs. Ça fait un objet qu’on laisse volontiers dehors, et ça, c’est pratique, parce qu’une mijoteuse qu’on range tout le temps finit souvent par ne plus être utilisée.
En termes de forme, elle est annoncée comme rectangulaire, mais ça reste une forme plutôt arrondie aux bords, pas un pavé. Les dimensions (environ 32 x 16,5 x 25 cm) font qu’elle ne prend pas une place folle sur le plan de travail. Pour une capacité de 3,5 L, c’est raisonnable. Elle pèse 3,8 kg, donc on peut la déplacer sans se démonter le dos, même cuve vide. Une fois pleine, évidemment, ça commence à peser un peu, mais rien de choquant.
Les commandes sont ultra simples : une molette en façade avec les trois positions. Pas d’écran, pas de boutons tactiles. Là-dessus, rien à redire, au moins on ne se prend pas la tête. Par contre, aucun indicateur de temps, aucune alerte sonore, rien. Si tu aimes avoir un minimum de retour visuel, il faudra un minuteur externe ou ton téléphone.
Visuellement, on sent qu’ils ont misé sur le côté déco. Pour quelqu’un qui veut une cuisine “instagrammable”, ça peut plaire. Si tu t’en fiches complètement du look et que tu veux juste quelque chose de costaud, tu peux trouver des modèles moins chers et plus neutres. Mais là, clairement, le design est une bonne partie du prix, et il faut l’assumer.
Matériaux et finitions : corrects, avec un bon point pour la cuve
Niveau matériaux, on est sur un corps en acier inoxydable avec le motif appliqué, un couvercle en verre trempé et, point important, une cuve interne en céramique. Pour moi, c’est un bon point : je préfère largement ça à certains revêtements antiadhésifs un peu douteux qu’on voit parfois sur d’autres modèles. La céramique, c’est lourd, mais ça tient bien la chaleur et ça se nettoie assez facilement si on ne laisse pas cramer.
Le couvercle en verre trempé fait le taf : on voit ce qui se passe à l’intérieur sans l’ouvrir, ce qui évite de faire chuter la température toutes les 5 minutes. La poignée ne chauffe pas trop, on peut l’attraper à main nue en général, même après plusieurs heures de cuisson. Le cerclage du couvercle a l’air solide, pas de jeu particulier chez moi.
Les finitions globales sont correctes, sans être bluffantes. Les bords sont propres, la peinture est bien appliquée, je n’ai pas vu de défauts majeurs à la réception. Par contre, vu qu’il y a quand même un avis Amazon qui parle d’un produit reçu dans un état très abîmé, on sent que le contrôle qualité ou l’emballage peuvent parfois laisser passer des trucs. Dans mon cas, rien de dramatique, mais c’est à noter.
Autre point : la cuve passe au lave-vaisselle, ce qui est franchement pratique après un plat un peu collant genre gratin ou ragoût bien épais. Perso, j’ai surtout lavé à la main, et ça se fait bien si on met un peu d’eau chaude dedans dès la fin du service. En résumé, les matériaux sont sérieux pour l’usage prévu, avec un bon point pour la céramique. On n’est pas sur du haut de gamme ultra costaud, mais pour une mijoteuse domestique, ça reste dans le vert.
Durabilité et fiabilité : quelques doutes, mais une garantie rassurante
Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas plusieurs années de recul, mais on peut quand même se faire une idée. Après plusieurs semaines d’usage, pas de souci majeur : pas de peinture qui se barre, pas de fissure sur la cuve, pas de problème de chauffe. La molette tient bien, rien ne bouge ou ne sonne creux. À court terme, ça inspire plutôt confiance.
Par contre, en regardant les avis, on voit qu’au moins une personne a reçu un produit très abîmé, au point de dire qu’il n’aurait jamais dû être remis en vente en seconde main. Ça, ça pose plus un problème de contrôle qualité ou de gestion du reconditionné qu’un souci de conception pure. Mais quand tu mets ce prix dans un appareil qui mise sur le look, forcément, recevoir un truc abîmé, ça plombe un peu la confiance.
Un bon point quand même : la garantie de 3 ans annoncée. Ça, c’est assez rassurant pour un appareil de ce type. En gros, si tu as un souci de résistance ou de fonctionnement au bout d’un an ou deux, tu n’es pas complètement livré à toi-même. Dommage qu’on n’ait pas d’info claire sur la dispo des pièces détachées, mais pour une mijoteuse, en général, soit ça marche, soit ça part en SAV, on ne change pas 50 pièces.
En résumé, je dirais que la durabilité semble correcte pour un usage domestique normal, à raison de quelques utilisations par semaine. Ce n’est pas un appareil pro, mais ce n’est pas non plus du jetable. Il faudra juste faire un peu attention à la cuve en céramique (éviter les gros chocs) et surveiller à la réception que le produit n’a pas pris un coup pendant le transport. Avec la garantie de 3 ans, on respire un peu plus tranquille.
Performance et cuisson : ça mijote vraiment… très longtemps
Là, on arrive au point un peu sensible : la performance. Avec 200 W pour 3,5 L, on n’est clairement pas sur une bête de course. L’idée d’une mijoteuse, c’est de cuire lentement, ok, mais là il faut être conscient que certains plats demandent vraiment beaucoup de temps. J’ai vu un utilisateur dire qu’après 6 heures pour une soupe de légumes, ce n’était toujours pas cuit. Ça ne me choque pas totalement vu la puissance, mais ça montre qu’il ne faut pas être pressé.
De mon côté, sur le mode low, pour un bœuf bourguignon correct, j’étais souvent autour de 8 à 9 heures pour que la viande soit bien tendre. Sur le mode high, on peut descendre à 5–6 heures, mais ça reste du long. Pour des légumes seuls (soupes, ratatouille, curry de légumes), il faut quand même compter 4–6 heures selon la taille des morceaux. Donc si tu lances un truc à 8h, tu manges plutôt vers 13–14h minimum si tu veux un résultat vraiment fondant.
Le point positif, c’est que la cuisson est assez régulière. Une fois que ça a chauffé, ça ne fait pas de gros pics de température, donc ça ne crame pas le fond tant qu’il y a assez de liquide. La fonction maintien au chaud est pratique : tu passes dessus une fois la cuisson finie et le plat reste chaud sans continuer à cuire trop fort. Je l’ai laissée 2 heures en warm, et le plat était toujours bon, pas desséché.
Globalement, niveau performance, je dirais que ça fait le job pour de la vraie cuisson lente, mais il ne faut pas s’attendre à raccourcir les temps par rapport à d’autres mijoteuses plus puissantes. Si tu as déjà un modèle plus costaud, tu risques de trouver celle-ci un peu molle. Si c’est ta première et que tu acceptes l’idée de tout préparer le matin pour le soir, ça passe. Il faut juste intégrer que c’est vraiment un appareil de cuisson anticipée, pas une solution rapide.
Présentation : ce que propose vraiment cette mijoteuse Laura Ashley
Sur le papier, cette mijoteuse VQ x Laura Ashley, c’est une cuve de 3,5 L, une puissance de 200 W, trois réglages (low, high, maintien au chaud) et un couvercle en verre trempé. Elle est annoncée pour 4 à 5 personnes, ce qui me semble cohérent si on parle de repas “normaux” type ragoût, curry, chili. Pour des gros mangeurs ou si tu veux faire des restes, c’est plus confortable pour 3-4 personnes que 5.
Le fabricant met aussi en avant le côté “économique en énergie” par rapport à un four classique. Ça, c’est vrai dans l’idée : une mijoteuse à 200 W qui tourne 6 à 8 heures, ça consomme moins qu’un four à 180–200°C pendant 2–3 heures. Après, ça reste des cuissons très longues, donc il faut aimer ce type de cuisine et s’organiser un minimum. Ce n’est pas l’appareil pour sortir un plat en 1 heure.
Au niveau des fonctions, c’est très basique : pas de programmateur, pas de départ différé, pas de mode automatique qui passe de high à low tout seul. On est sur du simple : tu tournes la molette sur low, high ou warm, et c’est tout. Certains trouveront ça suffisant, d’autres (comme moi) auraient aimé au moins un petit programmateur pour ne pas se soucier de l’heure.
Globalement, la promesse est claire : une mijoteuse simple, pas trop grosse, avec un look floral qui tranche avec les appareils classiques. Faut juste pas s’attendre à une machine bourrée d’options ou ultra rapide. C’est plus un outil de cuisine tranquille pour ceux qui aiment préparer à l’avance et qui veulent quelque chose de présentable sur le plan de travail.
Points Forts
- Design fleuri agréable à laisser sur le plan de travail
- Cuve en céramique et couvercle en verre trempé, faciles à nettoyer
- Cuisson lente régulière avec fonction maintien au chaud pratique
- Garantie 3 ans rassurante pour un appareil de ce type
Points Faibles
- Puissance limitée (200 W) donc temps de cuisson très longs
- Aucun programmateur ni mode automatique, fonctions très basiques
- Prix en partie lié au design alors qu’il existe des modèles plus complets au même tarif
Conclusion
Note de la rédaction
En résumé, la Laura Ashley Mijoteuse 3,5 L China Rose, c’est une mijoteuse qui mise beaucoup sur le look et qui assure une cuisson lente correcte, mais sans chercher à en faire plus. Elle est faite pour les gens qui aiment préparer leurs plats le matin pour le soir, qui veulent un appareil qui reste dehors sans gâcher la déco, et qui apprécient la cuve en céramique pour le côté plus rassurant que certains revêtements. Les plats sortent bien, la viande devient tendre si on lui laisse vraiment le temps, et la fonction maintien au chaud est pratique pour gérer les horaires un peu flous.
Par contre, ce n’est pas l’appareil pour ceux qui veulent de la flexibilité et des options : pas de programmateur, pas de mode automatique, puissance assez faible donc temps de cuisson longs. Si tu es du genre à lancer un plat à midi pour 19h sans trop te prendre la tête, ça passe. Si tu veux quelque chose de plus réactif ou de plus configurable, tu risques d’être frustré. On paie aussi une partie du prix pour la marque et le design, donc si tu veux juste “une mijoteuse qui fait le job” sans te soucier de l’esthétique, il y a des alternatives plus intéressantes financièrement.
Au final, je la conseille à : ceux qui aiment le style Laura Ashley, qui cuisinent souvent en cuisson lente, qui ont une petite famille (3–4 personnes) et qui préfèrent un appareil simple, sans écran ni options compliquées. Ceux qui devraient passer leur chemin : les pressés, les gros budgets serrés qui veulent le maximum de fonctionnalités, et ceux qui se fichent totalement d’avoir des fleurs sur leurs appareils de cuisine.