Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pour qui ce four est vraiment intéressant
Design sobre en acier, pratique mais pas révolutionnaire
Qualité perçue, entretien et ce que j’en pense sur le long terme
Cuisson, préchauffage et résultats dans l’assiette
Fonctions, programmes et ce que ça donne au quotidien
Ergonomie, sécurité et fonctions connectées : utile ou gadget ?
Points Forts
- Grande capacité de 76 L, idéale pour les familles ou grosses préparations
- Classe énergétique A+ qui limite la consommation pour un four de ce volume
- Fonctions modernes (Wi‑Fi, verrouillage enfants, écran LED) pratiques au quotidien
Points Faibles
- Beaucoup de programmes peu utiles, interface un peu chargée au début
- Accessoires fournis minimalistes et aucune info claire sur les pièces détachées
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Samsung |
| Référence | 8806094337297 |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 0,03 x 0,07 x 0,07 cm; 48 kilogrammes |
| Numéro du modèle de l'article | 8806094337297 |
| Composants inclus | Article : |
| Batterie(s) / Pile(s) requise(s) | Non |
| Disponibilité des pièces détachées | Information indisponible sur les pièces détachées |
| ASIN | B0DVS8X6C6 |
Un four Samsung qui mise sur le Wi-Fi et la grande capacité
J’ai installé ce four Samsung NV7B4530ZAS il y a quelques semaines dans une cuisine en rénovation, donc je l’ai vraiment utilisé au quotidien : gratins, pizzas, poulet rôti, gâteau du dimanche, bref un peu de tout. Sur le papier, il coche pas mal de cases : 76 L de capacité, four encastrable standard 60 cm, affichage LED, Wi‑Fi, classe énergétique A+. Concrètement, c’est un four moderne qui vise la famille ou ceux qui cuisinent en quantité. Je venais d’un four encastrable basique sans connectivité, donc je vois bien ce qui change… et ce qui ne change pas.
Le premier truc qui m’a marqué, c’est la taille intérieure. On sent qu’on a de la place : deux plats côte à côte, gros plat à lasagnes, poulet + légumes autour, ça passe sans bricoler. Pour quelqu’un qui cuisine souvent pour 4-5 personnes, c’est franchement pratique. Par contre, il ne faut pas s’attendre à une révolution sur la cuisson : ça reste un four à convection classique, avec des programmes pré-enregistrés, mais rien de magique. Si on sait déjà cuisiner, on s’en sert surtout en mode chaleur tournante ou grill, comme d’habitude.
Autre point : la partie connectée en Wi‑Fi. On peut surveiller et piloter le four avec le smartphone. Sur le papier, c’est sympa, dans la vraie vie je l’ai surtout utilisé pour vérifier le temps restant quand j’étais dans une autre pièce. Ça fonctionne, mais ce n’est pas le genre de truc qui change la vie. Si tu n’aimes pas les applis et les comptes à créer, tu peux très bien vivre sans, les commandes physiques suffisent largement.
Globalement, ce four donne une impression de produit sérieux mais sans effet “wahou”. Il chauffe bien, assez vite, la température est globalement cohérente, la capacité est vraiment un point fort. Par contre, il y a quelques points agaçants : la doc pas ultra claire, beaucoup de programmes dont on ne se sert pas, et un côté un peu “usine à gaz” pour quelqu’un qui veut juste mettre 200°C et lancer la cuisson. En résumé : ça fait le job, surtout pour une famille, mais ce n’est pas la révolution en cuisine.
Rapport qualité-prix : pour qui ce four est vraiment intéressant
Pour le rapport qualité-prix, il faut regarder ce que propose ce Samsung NV7B4530ZAS par rapport aux autres fours encastrables autour. On a : une grosse capacité de 76 L, une classe énergétique A+, la connectivité Wi‑Fi, un design inox correct, et un gros paquet de programmes. Là où il marque des points, c’est clairement la capacité et la conso raisonnable. Pour une famille qui cuisine souvent, ça peut vraiment faire sens : tu peux mettre beaucoup de choses d’un coup sans exploser la facture d’électricité à chaque utilisation.
Maintenant, soyons honnêtes : si tu te fiches complètement du Wi‑Fi et des 40 programmes, tu peux trouver des fours un peu moins chers qui feront presque la même chose niveau cuisson. Ce Samsung devient intéressant si : tu veux un grand volume, tu apprécies les petits conforts modernes (appli, écran lisible, verrouillage enfants), et tu comptes t’en servir souvent. Si c’est pour faire une pizza surgelée une fois par semaine, ce sera un peu du gâchis.
Comparé à des concurrents type Bosch, Whirlpool ou Electrolux dans la même catégorie, il est dans la même zone de prix, parfois un peu plus cher selon les promos. La valeur ajoutée principale, c’est l’écosystème Samsung si tu as déjà d’autres appareils connectés de la marque, et ce côté capacité + conso A+. Par contre, l’absence d’accessoires généreux (rails télescopiques, grilles supplémentaires) et le côté un peu usine à gaz des programmes font que le rapport qualité-prix n’est pas parfait.
En résumé, je dirais : bon rapport qualité-prix si tu exploites vraiment ses points forts (grande capacité, usage fréquent, famille, un minimum d’intérêt pour la connectivité). Si tu veux juste un four simple, moins cher et sans gadgets, tu trouveras plus basique pour moins cher ailleurs. Ce modèle vise clairement ceux qui cuisinent souvent et qui veulent un four moderne, pas ceux qui l’allument une fois par mois.
Design sobre en acier, pratique mais pas révolutionnaire
Niveau look, ce four Samsung NV7B4530ZAS joue la carte acier inox assez classique. Ça se marie bien avec la plupart des cuisines modernes, surtout si tu as déjà du Samsung ou d’autres appareils en inox. Pas de fioritures, pas de gros bandeau noir brillant qui prend toutes les traces de doigts, c’est plutôt discret. L’écran LED est assez fin et n’en fait pas trop, les infos sont lisibles sans que ça clignote dans tous les sens. Pour quelqu’un qui veut un four qui se fond dans un meuble colonne, ça fait le job.
La façade se nettoie relativement facilement, mais comme tout ce qui est en acier, les traces de doigts restent visibles si tu es maniaque. Un coup de microfibre et c’est réglé, mais il faut le faire régulièrement si tu veux garder un aspect propre. La poignée est large, bien placée, on peut ouvrir la porte même avec les mains un peu chargées ou un torchon. Rien de génial, mais ça fonctionne, et c’est ce qu’on lui demande.
À l’intérieur, on a un espace bien dégagé grâce aux 76 L. Les grilles se glissent facilement, il y a plusieurs niveaux pour ajuster la hauteur des plats. La lumière intérieure éclaire correctement, on voit bien l’état de cuisson sans devoir ouvrir la porte toutes les 5 minutes. Par contre, pas de rails coulissants fournis d’origine, donc quand tu tires un plat lourd (gros gratin, rôti), il faut bien tenir la grille pour éviter qu’elle ne bascule. C’est un détail, mais sur un four de cette taille, ça aurait été un vrai plus.
Globalement, le design est sobre et fonctionnel. Si tu cherches un truc tape-à-l’œil ou ultra moderne avec écran tactile géant, ce n’est pas ça. Là, on est sur un four qui se veut pratique, qui ne choque pas dans une cuisine standard, et c’est plutôt réussi dans ce rôle. Pour moi, le design ne fait pas rêver, mais il ne gêne pas du tout au quotidien, ce qui est déjà pas mal.
Qualité perçue, entretien et ce que j’en pense sur le long terme
Niveau solidité perçue, le Samsung NV7B4530ZAS donne une impression plutôt sérieuse. La porte est lourde juste ce qu’il faut, les charnières semblent bien tenir, elle ne claque pas comme un truc bas de gamme. Les boutons tournent sans jeu particulier, rien ne grince. Après plusieurs semaines d’utilisation quasi quotidienne, je n’ai pas remarqué de jeu qui s’installe ou de pièce qui bouge de travers. On est clairement au-dessus d’un premier prix, ça se sent.
Par contre, il y a un point qui m’embête un peu : aucune info claire sur la disponibilité des pièces détachées dans la fiche. Ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, mais pour un gros électroménager, j’aime bien savoir qu’en cas de résistance qui lâche ou de vitre cassée, je peux réparer sans devoir tout changer. Là, il faudra probablement passer par le SAV Samsung ou un réparateur, sans trop savoir à l’avance combien de temps les pièces seront suivies. Vu la marque, je pense qu’il y a un minimum de suivi, mais ce n’est pas mis en avant.
Pour l’entretien, l’intérieur se nettoie comme un four classique. La doc ne détaille pas de pyrolyse ou de catalyse dans ce que j’ai vu, donc on est plutôt sur du nettoyage manuel. Après quelques gratins et un poulet rôti, un coup d’éponge et de produit four est nécessaire, mais rien d’anormal. L’émail intérieur semble résister correctement, pas de rayure apparente pour l’instant. La vitre intérieure se salit assez vite dès qu’il y a du gras, mais c’est le cas de 99 % des fours.
Sur le long terme, difficile de juger définitivement, mais mon ressenti, c’est : construction correcte, sans faire haut de gamme. Ce n’est pas un tank professionnel, mais ce n’est pas non plus un four cheap qui fait peur. Si tu en prends un minimum soin (éviter les gros chocs, nettoyer de temps en temps, ne pas forcer sur la porte), je ne vois pas pourquoi il ne tiendrait pas plusieurs années sans souci majeur. Le seul truc qui me fait tiquer, c’est vraiment l’absence d’info claire sur les pièces détachées.
Cuisson, préchauffage et résultats dans l’assiette
Sur la performance de cuisson, le Samsung NV7B4530ZAS s’en sort bien, sans être bluffant. Le préchauffage est correct : pour monter à 200°C, il lui faut dans les 8 à 10 minutes selon la charge. Ce n’est pas le plus rapide que j’ai vu, mais ça reste raisonnable pour un four de cette taille. La chaleur tournante répartit bien la température : mes gratins cuisent de façon assez homogène, pas de zone cramée d’un côté et pas cuite de l’autre, ce qui est déjà un bon point.
J’ai testé plusieurs usages : pizza surgelée, quiche maison, poulet rôti, gâteau au yaourt, cookies. Globalement, le résultat est stable. Les pizzas sortent bien croustillantes en dessous si on laisse préchauffer suffisamment, les gâteaux montent de façon régulière. J’ai dû ajuster un peu les temps au début : j’ai l’impression qu’il chauffe parfois un peu plus fort que la température affichée, ou alors c’est juste l’habitude de mon ancien four. En gros, quand une recette dit 180°C, je suis plutôt à 170–175°C avec ce Samsung pour avoir le même rendu.
Pour la partie grill, ça fait le taf pour gratiner un plat ou dorer un fromage, mais ce n’est pas un grill de restaurant non plus. Ça manque un poil de puissance si tu veux vraiment un effet très grillé en peu de temps. Sur un poulet, la peau finit par être bien dorée, mais il faut être patient. L’avantage, c’est que tu ne te retrouves pas avec l’extérieur carbonisé et l’intérieur cru, donc pour un usage familial, c’est plutôt sécurisant.
En bref, niveau performance, je dirais : rien d’extraordinaire mais fiable. Si tu suis un minimum tes cuissons et que tu acceptes de faire 2–3 ajustements au début, tu obtiens des résultats tout à fait corrects. Ce n’est pas le four qui va te transformer en chef, mais il ne te plombe pas non plus tes plats. Pour une utilisation de tous les jours, il est largement au niveau.
Fonctions, programmes et ce que ça donne au quotidien
Sur la fiche technique, le Samsung NV7B4530ZAS affiche 40 programmes. Dit comme ça, ça fait un peu peur. Dans la réalité, j’en utilise 4 ou 5 : chaleur tournante, grill, grill + chaleur tournante, décongélation et parfois un mode automatique pour les viandes. Les autres, c’est un peu du remplissage. Les intitulés ne sont pas toujours très parlants, et il faut passer un peu de temps avec le manuel au début. Au bout d’une semaine, on a ses 3-4 modes favoris et on ne touche plus trop au reste.
Le four est alimenté en 230–240 V, classique, avec une prise UE déjà montée, donc pas besoin de bricoler niveau électricité si ton installation est standard. Il y a une horloge, un verrouillage enfants, une lumière intérieure correcte, et un écran LED qui affiche les infos de base : température, temps, mode. Rien de révolutionnaire, mais ça reste lisible. J’ai trouvé les bips un peu agaçants au début, mais on s’y fait. Ils sont utiles pour signaler la fin de préchauffage et de cuisson, surtout si tu es du genre à te disperser.
En termes d’accessoires, on est sur le strict minimum : un plateau fourni, et c’est tout. Là, clairement, Samsung aurait pu faire un petit effort. Pas de rails télescopiques d’origine, pas de seconde grille fournie dans mon cas, donc si tu veux vraiment exploiter la grande capacité pour cuire sur plusieurs niveaux, tu risques de devoir racheter du matériel. Ça ne casse pas tout, mais pour un four de ce niveau de gamme, ça fait un peu radin.
Au quotidien, le sentiment général, c’est : fonctionnel, mais pas ultra intuitif au début. Une fois qu’on a pigé la logique des modes et des boutons, ça roule. On choisit le mode, on règle la température, on met un temps, et c’est parti. Les programmes automatiques sont plus gadgets qu’autre chose pour moi : j’ai testé un mode viande, le résultat était correct, mais pas mieux que quand je règle moi-même temps et température. Si tu sais un peu cuisiner, tu ne vas pas t’appuyer sur les 40 programmes, clairement.
Ergonomie, sécurité et fonctions connectées : utile ou gadget ?
Sur l’efficacité au quotidien, je regarde surtout trois points : simplicité des commandes, sécurité, et intérêt réel des fonctions connectées. Pour les commandes, on a un système rotatif avec un affichage LED. On tourne pour choisir le mode, on règle la température, puis le temps. Au début, j’ai trouvé ça un peu fouillis parce qu’il y a beaucoup de pictogrammes, mais au bout de quelques jours on s’y fait. Les boutons répondent bien, pas besoin d’appuyer comme un bourrin. Par contre, si tu cuisines dans le noir ou à demi-lumière, les icônes ne sont pas toujours hyper lisibles.
Côté sécurité, le verrouillage enfants est clairement utile si tu as des petits qui aiment tourner des boutons. Une fois activé, ça évite les mauvaises surprises. La porte chauffe, mais reste dans des limites raisonnables : on ne se brûle pas en la touchant rapidement, même à 200°C. Ça reste un four, donc faut pas laisser un enfant coller sa main dessus, mais ce n’est pas une plaque brûlante non plus. La lumière intérieure est suffisante pour surveiller sans ouvrir, ce qui évite les pertes de chaleur et les coups de vapeur dans la figure.
La connectivité Wi‑Fi est le point un peu “gadget mais pratique parfois”. Avec l’appli, tu peux : lancer un mode, ajuster la température, voir le temps restant, recevoir une notif quand c’est fini. Dans la vraie vie, je m’en suis surtout servi pour regarder le temps restant pendant que j’étais dans le salon, et une fois pour éteindre le four à distance parce que j’avais oublié de le couper. C’est agréable à avoir, mais clairement pas indispensable. Si tu n’aimes pas bidouiller des applis, ce n’est pas ça qui doit te faire acheter ou fuir ce modèle.
Au final, en termes d’efficacité globale, je dirais que ce four est pratique une fois qu’on l’a pris en main, mais pas ultra simple pour quelqu’un qui déteste les interfaces un peu modernes. Si tu es à l’aise avec ce genre de produits, tu vas vite trouver tes repères. Si tu cherches un truc ultra basique avec trois boutons, ça risque de te paraître un peu chargé au début.
Points Forts
- Grande capacité de 76 L, idéale pour les familles ou grosses préparations
- Classe énergétique A+ qui limite la consommation pour un four de ce volume
- Fonctions modernes (Wi‑Fi, verrouillage enfants, écran LED) pratiques au quotidien
Points Faibles
- Beaucoup de programmes peu utiles, interface un peu chargée au début
- Accessoires fournis minimalistes et aucune info claire sur les pièces détachées
Conclusion
Note de la rédaction
Le Samsung NV7B4530ZAS, c’est un four encastrable sérieux, pensé pour une cuisine familiale moderne. Ses gros atouts : une capacité de 76 L vraiment pratique, une classe énergétique A+ qui limite la casse sur la facture, et une connectivité Wi‑Fi qui, sans être indispensable, apporte quelques petits conforts (notif de fin de cuisson, contrôle à distance, etc.). En cuisson pure, il fait le job : chaleur tournante efficace, résultats homogènes, préchauffage correct. Ce n’est pas une révolution, mais pour une utilisation de tous les jours, il est fiable.
Par contre, ce n’est pas le four idéal pour tout le monde. Si tu cherches un appareil ultra simple avec trois boutons, l’interface avec ses nombreux programmes va te paraître un peu lourde. Si tu ne vois pas l’intérêt du Wi‑Fi, une partie du prix part dans une fonction dont tu ne profiteras pas vraiment. Et l’absence d’accessoires généreux (rails télescopiques, grilles en plus) est un petit point faible pour ce niveau de gamme. À cela s’ajoute le manque d’info claire sur les pièces détachées, ce qui n’est pas rassurant pour ceux qui pensent long terme.
Pour résumer : je le conseille surtout à ceux qui cuisinent souvent, pour plusieurs personnes, et qui apprécient les appareils un minimum modernes et connectés. Si tu es dans ce cas, tu y trouveras un bon compromis entre confort, capacité et consommation. Si tu veux juste un four basique pour un studio ou un usage occasionnel, il y a plus simple et moins cher qui fera tout aussi bien l’affaire.