Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si vous l’utilisez vraiment souvent
Design : pratique, mais ça reste un gros bloc
Matériaux : de l’inox qui rassure, mais pas parfait sur tout
Durabilité : pensé pour durer, à condition d’accepter le format
Performance : ça sèche bien, mais ça chauffe et ça fait du bruit
Présentation : un vrai camion pour la déshydratation
Points Forts
- Très grande capacité avec 10 plateaux inox et environ 16 pieds carrés de surface de séchage
- Température réglable de 30 à 74 °C et minuterie jusqu’à 80 heures, pratique pour tous types d’aliments
- Construction en acier inoxydable résistante à la corrosion, plateaux lavables au lave-vaisselle
Points Faibles
- Appareil volumineux, lourd et assez bruyant, pas idéal pour les petites cuisines ou les usages occasionnels
- Accessoires utiles (feuilles de déshydratation, etc.) non fournis malgré un prix déjà élevé
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Excalibur |
Un gros déshydrateur pour passer au niveau au‑dessus
Je cherchais un déshydrateur un peu sérieux pour arrêter de faire tourner mon vieux modèle en plastique H24. Je suis tombé sur ce Excalibur Performance 10 plateaux Inox, et clairement, on n’est plus sur le petit appareil d’appoint. C’est un gros bloc en acier, 10 plateaux, ventilateur au fond, on sent que c’est pensé pour enchaîner les tournées de viande séchée, fruits et herbes sans trop se poser de questions. Je l’ai utilisé plusieurs heures par jour pendant un peu plus de deux semaines, surtout pour du bœuf séché, des pommes, des tomates et quelques herbes du jardin.
Le discours de la marque parle de technologies Hyperwave et Paralexx, de plage de température assez large (30–74 °C) et d’une minuterie qui monte jusqu’à 80 heures. Sur le papier, ça fait sérieux, mais ce qui m’intéresse, c’est surtout : est-ce que ça sèche bien, est-ce que c’est régulier d’un plateau à l’autre, et est-ce que ça fait un boucan d’enfer ou pas. Je l’ai mis dans une cuisine ouverte, donc le bruit et la chaleur dégagée, je les ai bien sentis.
Globalement, mon impression après ces deux semaines, c’est que c’est un appareil plutôt orienté "gros utilisateurs". Si c’est juste pour faire trois rondelles de banane de temps en temps, ce n’est clairement pas la peine. Par contre, si vous faites des grosses tournées de viande séchée ou que vous déshydratez votre potager en fin d’été, là ça commence à avoir du sens. On a vraiment de la place et le contrôle température + minuterie est assez précis pour ne pas tout cramer.
C’est pas parfait, il y a quelques trucs qui m’ont un peu gonflé, notamment le bruit et l’encombrement, et je trouve que pour le prix, certains détails pourraient être mieux pensés. Mais niveau séchage pur, ça fait le job et même plus. Dans les sections suivantes, je détaille un peu ce qui m’a plu et ce qui, à mon avis, peut freiner pas mal de gens, surtout si vous avez une petite cuisine ou un budget serré.
Rapport qualité-prix : intéressant si vous l’utilisez vraiment souvent
On ne va pas se mentir, ce déshydrateur Excalibur 10 plateaux Inox n’est pas dans la catégorie "petit achat impulsif". On est sur un budget assez conséquent pour un appareil de cuisine. Du coup, la vraie question, c’est : est-ce que ça vaut le coup par rapport à ce que ça apporte ? Pour quelqu’un qui déshydrate de temps en temps, une ou deux fois par mois, je trouve ça un peu surdimensionné. Un modèle plus petit, même en plastique, fera largement l’affaire et coûtera beaucoup moins cher.
Par contre, si vous êtes du genre à faire régulièrement du bœuf séché maison, des snacks de fruits pour toute la famille, ou à transformer une bonne partie de votre potager en produits secs, là le calcul change. La grosse capacité (10 plateaux, 16 pieds carrés) permet de faire en une seule fois ce qu’il faudrait trois tournées pour faire avec un petit modèle. En temps, en énergie, et en organisation, ça peut être rentable. Le fait que les plateaux et l’intérieur soient en inox ajoute aussi un côté long terme : moins de risque de casser ou de déformer des pièces en plastique au bout de deux ans.
Je trouve quand même dommage que certains accessoires de base ne soient pas inclus, comme des feuilles de déshydratation pour les préparations liquides ou les petits morceaux. À ce prix, ça aurait été logique de mettre au moins quelques feuilles. De même, un manuel avec des temps/ températures plus détaillés pour différents aliments aurait été un vrai plus pour les débutants. Là, on doit un peu tâtonner ou chercher des infos ailleurs.
En résumé, je dirais que le rapport qualité-prix est correct si vous avez un usage intensif ou semi-pro. Pour un usage occasionnel, c’est trop. Il faut aussi accepter les contraintes : bruit, encombrement, chaleur dégagée. Si ça ne vous fait pas peur et que vous cherchez un gros déshydrateur solide, l’investissement se tient. Sinon, mieux vaut partir sur quelque chose de plus simple et moins cher, quitte à faire deux tournées au lieu d’une.
Design : pratique, mais ça reste un gros bloc
Visuellement, le design est assez sobre. C’est un gros rectangle anthracite en acier inoxydable, avec une porte en verre basculante à l’avant. On n’est pas sur un objet déco, ça fait plutôt "matériel semi-pro". Personnellement, ça ne me dérange pas, au contraire, ça inspire un peu plus confiance que les boîtiers en plastique léger. Mais il faut être honnête : ça prend de la place sur le plan de travail et ce n’est pas discret. Une fois posé, j’ai vite compris qu’il allait rester là, parce que le trimballer n’est pas agréable.
Ce que j’ai bien aimé dans le design, c’est la porte transparente. Pouvoir voir en un coup d’œil l’état des aliments sans ouvrir, c’est vraiment pratique. On évite de faire chuter la température à chaque contrôle. Le hublot sur le dessus, par contre, je l’ai très peu utilisé. On voit déjà tout par la porte frontale, donc pour moi c’est un gadget de plus, pas gênant, mais pas essentiel.
Le panneau tactile en façade est assez clair. Les boutons sont réactifs, l’écran est lisible même à distance. On règle la température par paliers et la minuterie de manière assez simple. Je n’ai pas eu besoin de sortir le manuel à chaque fois, ce qui est plutôt bon signe. La barre de progression LED est un petit plus sympa pour savoir à peu près combien de temps il reste sans se prendre la tête avec les heures/minutes exactes.
Par contre, le design n’est pas parfait. Le bruit du ventilateur est bien présent. Ce n’est pas un hurlement, mais dans une cuisine ouverte sur le salon, on l’entend clairement, surtout sur des cycles longs de 8–10 heures. Si vous êtes sensible au bruit, il faudra peut-être le mettre dans une pièce à part. Autre point : l’évacuation de chaleur. Comme tout déshydrateur, ça souffle de l’air chaud en continu. L’été, ça peut vite chauffer la pièce. Donc, niveau design global, je dirais que c’est bien pensé pour l’usage, mais il faut accepter le côté massif, bruyant et un peu envahissant.
Matériaux : de l’inox qui rassure, mais pas parfait sur tout
Un des points qui m’a fait choisir ce modèle, c’est clairement les 10 plateaux en acier inoxydable et le fait que l’appareil soit lui-même en inox résistant à la corrosion. Comparé à mon ancien déshydrateur tout en plastique, ça fait tout de suite plus sérieux. Les plateaux sont rigides, ne se déforment pas avec la chaleur, et après plusieurs lavages (à la main et au lave-vaisselle), je n’ai pas vu de traces de rouille ou de décoloration. Pour quelqu’un qui compte s’en servir souvent, c’est rassurant.
La chambre de séchage en elle-même est aussi en métal, ce qui aide pour la durabilité et le nettoyage. Un coup d’éponge humide suffit pour enlever les petites projections de marinade ou les résidus de fruits. Le fait que l’ensemble soit annoncé comme résistant à la corrosion, c’est logique pour un appareil qui va tourner longtemps à chaleur modérée, avec parfois pas mal d’humidité au début du cycle.
Par contre, tout n’est pas parfait. Les bords des plateaux ne sont pas très hauts, donc pour des aliments très juteux, on peut avoir un peu de jus qui coule sur les niveaux du dessous. Ça ne va pas abîmer l’inox, mais ça rajoute du nettoyage. Et comme je le disais plus haut, les grilles en inox ont des mailles assez larges. Pour les petites herbes ou les rondelles fines, il faut rajouter des feuilles de déshydratation ou du papier cuisson. Dommage que ce ne soit pas fourni de base, surtout à ce niveau de prix.
Un autre détail : l’inox, c’est bien, mais ça alourdit l’ensemble. L’appareil n’est pas prévu pour être bougé tout le temps. Si vous pensiez le ranger dans un placard après chaque usage, vous allez vite abandonner. En résumé, côté matériaux, c’est plutôt solide et sérieux, on sent que c’est fait pour durer, mais il faut accepter le poids et prévoir quelques accessoires en plus pour les préparations plus fines.
Durabilité : pensé pour durer, à condition d’accepter le format
Sur la durabilité, difficile de juger sur seulement deux semaines, mais on peut quand même se faire une idée avec les matériaux et la construction. L’appareil est quasi entièrement en acier inoxydable, y compris les plateaux, avec une structure qui semble bien rigide. Pas de jeu dans la porte, les charnières tiennent bien, les plateaux glissent correctement dans leurs rails sans se tordre. Ça change des modèles tout plastique qui grincent au bout de quelques utilisations.
J’ai enchaîné plusieurs cycles assez longs, parfois presque 12 heures d’affilée, et je n’ai pas constaté de comportement bizarre : pas d’odeur de plastique chaud, pas de variation de bruit anormale, pas de coupure. La ventilation reste stable, et la température ne fait pas le yo-yo. Pour un appareil qui est censé tourner longtemps, c’est plutôt rassurant. Le fait qu’il soit annoncé comme résistant à la corrosion colle avec ce qu’on attend sur le long terme, surtout avec l’humidité des aliments en début de séchage.
Au niveau entretien, tout ce qui touche les aliments se nettoie assez facilement. Les plateaux passent au lave-vaisselle, ce qui est un gros plus quand on a fait du bœuf mariné ou des tomates bien grasses. L’intérieur en inox se nettoie avec un simple chiffon. Pas besoin de démonter la moitié de l’appareil pour avoir accès aux zones importantes. Pour la durabilité, c’est important, parce qu’un appareil qu’on galère à nettoyer finit en général au fond d’un placard.
Le seul point qui me fait un peu douter sur la durée, c’est toute la partie électronique du panneau tactile. Pour l’instant, ça marche très bien, mais on sait que c’est souvent là que ça lâche après quelques années. Sans recul sur ce modèle précis, difficile de dire. En tout cas, la base mécanique (structure, plateaux, porte) semble solide et prête à encaisser de nombreuses tournées. Si vous comptez l’utiliser régulièrement, le choix de l’inox me semble cohérent pour éviter l’usure rapide qu’on voit sur des modèles plus légers.
Performance : ça sèche bien, mais ça chauffe et ça fait du bruit
Sur la performance pure, rien à dire : ça déshydrate bien et de manière assez homogène. J’ai testé plusieurs recettes : bœuf séché (environ 8 heures à 68–70 °C), pommes en lamelles (7–8 heures autour de 55 °C), tomates cerises (12–14 heures à 60 °C) et herbes (3–4 heures à 40 °C). Globalement, j’ai eu des résultats réguliers d’un plateau à l’autre. Peut-être un léger avantage pour les plateaux du milieu, mais rien de dramatique. Je n’ai pas eu besoin de tourner les plateaux toutes les heures comme avec certains modèles bas de gamme.
Les fameuses technologies Hyperwave et Paralexx, honnêtement, je ne peux pas juger le jargon, mais dans les faits, l’air circule bien. On n’a pas de gros écarts entre le haut et le bas, même quand tout est chargé. La montée en température est assez rapide, et la machine tient bien la consigne. J’ai mis un thermomètre indépendant pour vérifier : on n’est pas au degré près, mais ça reste dans une plage acceptable pour ce type d’appareil.
Par contre, côté confort d’utilisation, il y a des compromis. Le ventilateur tourne en continu et le bruit est clairement audible. Si vous lancez une fournée de 10 heures, vous savez qu’il est là. Ce n’est pas insupportable, mais dans un appartement calme, ça peut gêner. Autre point : la chaleur dégagée. Au bout de 2–3 heures, on sent bien l’air chaud qui sort à l’arrière. En hiver, ça peut presque être un bonus, mais en été, c’est moins drôle. Il vaut mieux éviter de le coller sous un meuble bas, sinon ça chauffe vraiment localement.
La minuterie jusqu’à 80 heures est pratique pour les préparations très longues, même si perso je n’ai pas dépassé 14 heures. On peut programmer et laisser tourner sans rester derrière, ce qui est un vrai plus. Au final, sur la performance, je dirais que c’est efficace, régulier, et plutôt fiable. Les défauts viennent surtout de la contrepartie logique d’un gros déshydrateur : bruit, chaleur, consommation sûrement plus élevée qu’un petit modèle (je n’ai pas mesuré précisément, mais vu la taille et la puissance, il ne tourne pas à 50 W).
Présentation : un vrai camion pour la déshydratation
Concrètement, ce déshydrateur Excalibur, c’est un gros boîtier rectangulaire en acier inoxydable, couleur anthracite, avec 10 plateaux en inox à l’intérieur. Ça fait environ 16 pieds carrés de surface de séchage, donc de quoi remplir avec pas mal de viande ou de fruits. Chaque plateau est indépendant, on peut les enlever pour faire de la place si on veut sécher des trucs plus épais (tranches de mangue bien larges, gros morceaux de bœuf, etc.). Le ventilateur est à l’arrière, ce qui permet une circulation de l’air horizontale, plus régulière que les petits modèles qui soufflent par le bas.
Sur le dessus, on a un panneau de contrôle tactile LED. On règle la température de 30 à 74 °C et la minuterie jusqu’à 80 heures. Le panneau affiche aussi une barre de progression, pratique pour voir où on en est sans toucher à tout. La porte est en verre façon pont-levis, donc on voit ce qui se passe dedans sans ouvrir. Il y a même un petit hublot sur le dessus, un peu gadget mais ça permet de jeter un œil rapide.
En termes d’usage, j’ai lancé plusieurs tournées bien chargées : 3 plateaux de bœuf mariné, 4 plateaux de pommes en lamelles, 2 plateaux de tomates cerises coupées en deux et un plateau d’herbes. Tout est rentré sans souci. J’ai juste dû utiliser des feuilles de cuisson fines pour éviter que les petits morceaux tombent à travers les grilles inox, parce que les mailles sont assez larges. Ça, il faut le prévoir en plus, ce n’est pas livré de base.
Globalement, la présentation colle bien avec ce que j’attends d’un modèle "Performance" : grosse capacité, contrôle assez précis, et ventilation sérieuse. Par contre, il faut avoir la place : ce n’est pas un appareil que vous sortez/rangez tous les jours. Il a plutôt vocation à rester à un endroit fixe, un peu comme un mini four. Si vous vivez dans un studio ou une petite cuisine, c’est un point à bien prendre en compte avant de cliquer sur "acheter".
Points Forts
- Très grande capacité avec 10 plateaux inox et environ 16 pieds carrés de surface de séchage
- Température réglable de 30 à 74 °C et minuterie jusqu’à 80 heures, pratique pour tous types d’aliments
- Construction en acier inoxydable résistante à la corrosion, plateaux lavables au lave-vaisselle
Points Faibles
- Appareil volumineux, lourd et assez bruyant, pas idéal pour les petites cuisines ou les usages occasionnels
- Accessoires utiles (feuilles de déshydratation, etc.) non fournis malgré un prix déjà élevé
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce déshydrateur Excalibur Performance 10 plateaux Inox, c’est un gros outil sérieux pour ceux qui veulent vraiment se mettre à la déshydratation en continu. La capacité est large, la température est bien contrôlée, les plateaux inox sont pratiques et solides, et la répartition de la chaleur est globalement homogène. Pour faire de grosses quantités de viande séchée, de fruits ou d’herbes, il fait clairement le job. On sent que c’est pensé pour tourner souvent et longtemps, pas juste pour une petite fournée de chips de pommes une fois par trimestre.
Par contre, ce n’est pas un appareil pour tout le monde. Il est volumineux, un peu bruyant, il chauffe la pièce, et le prix pique un peu si vous ne l’utilisez qu’occasionnellement. Il manque aussi quelques petits accessoires de base qui auraient rendu l’ensemble plus complet. Je le conseille surtout à ceux qui ont de la place, un vrai projet de déshydratation régulière (famille nombreuse, grand potager, amateurs de viande séchée) et qui veulent un appareil plus costaud que les modèles en plastique. Si vous êtes juste curieux ou que vous manquez de place, vous trouverez moins cher et plus compact, même si ce sera moins confortable pour les grosses quantités.