Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu t’en sers vraiment
Design tour : gain de place, mais ça reste un beau pavé
Confort d’utilisation et bruit : ça s’intègre bien au quotidien
Matériaux et revêtement céramique : vraiment agréable au quotidien
Solidité et entretien sur les premières semaines
Performances de cuisson : rapide, homogène, mais pas magique
Ce que propose vraiment cette COSORI 10,8 L
Points Forts
- Grosse capacité utile avec deux zones superposées, pratique pour cuisiner pour 3–4 personnes
- Revêtement 100 % céramique qui accroche peu et se nettoie très facilement
- Bac du bas avec double résistance qui fonctionne vraiment comme un mini four rapide
Points Faibles
- Appareil volumineux et lourd, à laisser en permanence sur le plan de travail
- Prix élevé si tu n’exploites pas vraiment la double zone et la capacité au quotidien
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | COSORI |
| Numéro de modèle | CAF-DC112-AEU |
| Couleur | Noir |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 41,3 x 30 x 40,5 cm; 9,6 kilogrammes |
| Capacité | 10,8 Litres |
| Puissance | 2630 Watts |
| Voltage | 240 Volts |
| Matériau | Métal |
Une air fryer qui veut remplacer le four de la cuisine
J’utilise cette COSORI Turbo Tower Pro depuis quelques semaines à la place de mon four classique pour voir si ça peut vraiment le remplacer au quotidien. Contexte rapide : famille de 4, beaucoup de surgelés (frites, nuggets, légumes) mais aussi des plats maison type poulet rôti, gratins, gâteaux simples. Avant ça, j’avais une petite air fryer 5 L basique, un seul tiroir, qui faisait le job pour deux personnes mais qui devenait vite limite dès qu’on était 3-4 à table. Là, on passe sur un gros modèle 10,8 L en “tour” avec deux zones, donc j’étais curieux de voir si c’était juste un gros gadget ou vraiment pratique.
Ce qui m’a tout de suite intéressé, c’est le concept des deux bacs superposés : un grand en bas, un un peu moins profond en haut. L’idée, c’est de cuire le plat principal en bas (poulet, gratin, poisson) et de gérer l’accompagnement en haut (frites, légumes, petits pains, etc.). Sur le papier c’est malin, surtout quand tu n’as pas un plan de travail gigantesque. Le fait que tout l’intérieur en contact avec la bouffe soit en céramique m’a aussi fait pencher vers ce modèle, parce que les revêtements anti-adhésifs classiques qui s’écaillent, j’ai déjà donné.
Concrètement, je l’ai utilisée presque tous les jours : frites surgelées, cuisses de poulet, gratins de pâtes, légumes rôtis, réchauffage de pizza, nuggets pour les enfants, et même une tentative de gâteau dans un petit plat 20x20. J’ai aussi testé la grille pour faire deux niveaux dans le bac du bas. L’objectif, c’était de voir si ça suit vraiment quand on cuisine pour 4, et si les réglages séparés haut/bas sont pratiques ou si on finit par tout mettre au même temps/température par flemme.
Globalement, ça fait clairement le job pour remplacer le four sur pas mal de choses, mais ce n’est pas parfait non plus. Il y a des points vraiment bien pensés (capacité, rapidité, nettoyage), et quelques trucs qui m’ont fait lever les yeux au ciel, surtout vu le prix. Si tu cherches une machine pour tout faire cuire plus vite et consommer un peu moins d’énergie que le four, ça peut t’intéresser, mais il faut savoir dans quoi tu mets ton argent.
Rapport qualité-prix : pas donné, mais cohérent si tu t’en sers vraiment
On ne va pas se mentir : cette COSORI n’est pas dans la catégorie des air fryers pas chères. Le prix pique un peu, surtout si tu compares aux modèles 4–5 L qui font déjà le boulot pour deux personnes. Du coup, la vraie question, c’est : est-ce que la différence de prix se justifie ? Pour moi, ça dépend clairement de ton usage. Si tu cuisines souvent pour 3–4 personnes, que tu veux vraiment remplacer une bonne partie de l’usage de ton four et que tu comptes t’en servir quasi tous les jours, là, le prix commence à se défendre.
En termes de valeur, tu payes pour plusieurs choses : la double zone superposée (qui te permet de gérer un repas complet en une fois), la grosse puissance (cuisson rapide), le revêtement céramique (qui facilite l’entretien et devrait mieux vieillir que les revêtements basiques), et le côté “mini four” du bac du bas avec double résistance. Si tu additionnes tout ça, ça justifie en partie le tarif. Comparé à des modèles double tiroirs côte à côte, le gain de place en largeur et la capacité du bac du bas sont aussi des arguments concrets.
Par contre, si tu es solo ou en couple, que tu cuisines peu, ou que tu fais surtout des frites et des nuggets de temps en temps, honnêtement, tu peux prendre un modèle plus simple et moins cher, tu ne verras pas la différence. Tu risques même de regretter d’avoir mis autant dans un appareil qui prend autant de place pour un usage occasionnel. Pareil si tu as déjà un bon four récent et que tu n’es pas obsédé par les économies d’énergie ou le côté rapidité.
En résumé, le rapport qualité-prix est bon à condition d’exploiter ce que la machine propose : double zone, grosse capacité, multi-usages. Si tu t’en sers comme simple friteuse pour faire 500 g de frites une fois par semaine, là oui, ce sera cher pour ce que tu en fais. Mais dans une famille qui cuisine souvent et qui veut gagner du temps et un peu d’énergie par rapport au four, l’investissement se tient.
Design tour : gain de place, mais ça reste un beau pavé
Le premier truc qui frappe, c’est le format “tour”. Contrairement aux air fryers double tiroirs côte à côte, celle-ci est empilée : un tiroir en bas, un tiroir en haut. Sur un plan de travail, ça prend moins de largeur, donc si tu es déjà serré avec la cafetière, le grille-pain, etc., c’est plutôt une bonne idée. Par contre, en hauteur, ça grimpe : un peu plus de 40 cm, donc sous certains meubles hauts, ça commence à être limite pour manipuler confortablement. Chez moi, ça passe, mais je dois la tirer un peu vers l’avant pour bien ouvrir le tiroir du haut et voir l’écran.
Visuellement, c’est du classique : noir, assez sobre, avec un panneau de commande tactile en façade. Pas de fioritures, pas de couleurs flashy. Ça se fond bien dans une cuisine moderne. Le poids (un peu moins de 10 kg) se sent quand tu la déplaces, donc ce n’est pas une machine que tu ranges dans un placard après chaque usage. Pour moi, c’est clairement un appareil qui reste posé en permanence. Si tu as une petite cuisine, il faut accepter de sacrifier une bonne portion de plan de travail.
Le panneau de contrôle est plutôt clair : boutons pour chaque fonction, réglage du temps et de la température, sélection du panier, etc. Après deux-trois utilisations, tu ne cherches plus. Les icônes sont lisibles, mais l’écran reste un peu brillant, donc selon l’éclairage, il y a parfois des reflets. Rien de dramatique, mais c’est le genre de petit détail qui peut agacer. Il y a aussi des bips sonores pour t’indiquer la fin de cuisson : audibles sans être agressifs.
Le gros point positif du design, c’est vraiment l’organisation interne : deux grands bacs, une grille fournie pour faire un deuxième étage dans le bac du bas, et un agencement qui permet d’utiliser la hauteur sans prendre toute la largeur de la cuisine. Par contre, il faut être honnête : c’est un appareil massif. Si tu espères le glisser discrètement dans un coin, ce n’est pas le bon modèle. Il faut accepter son gabarit, sinon tu vas le maudire à chaque fois que tu devras le bouger ou le contourner.
Confort d’utilisation et bruit : ça s’intègre bien au quotidien
Au niveau confort, je trouve que cette COSORI s’utilise plutôt bien au jour le jour. Les bacs coulissent facilement, même chargés, et les poignées sont suffisamment larges pour que tu ne te crames pas les doigts en sortant un plat bien chaud. L’interface est assez intuitive : tu choisis le compartiment, tu sélectionnes la fonction, tu ajustes temps et température, et c’est parti. Au bout de quelques jours, tu n’utilises même plus les programmes pré-enregistrés, tu fais tes réglages à la main en fonction de ce que tu as mis dedans.
Côté bruit, c’est raisonnable. Oui, on entend le ventilateur, mais ce n’est pas un avion de chasse. Tu peux discuter à côté sans devoir hausser la voix. Comparé à ma vieille air fryer, c’est même un peu plus discret, probablement grâce au moteur à courant continu. Sur des cuissons longues (genre poulet ou gratin de 40 minutes), ça devient un bruit de fond que tu oublies assez vite. Il y a des bips pour signaler la fin, audibles mais pas agaçants.
Un point confortable, c’est l’absence de préchauffage obligatoire. Tu allumes, tu charges, tu lances, terminé. Pour les soirs où tu rentres tard et où tu veux juste balancer des frites ou des nuggets pour les enfants, c’est appréciable. Tu gagnes facilement 10–15 minutes par rapport à un four classique qui met une plombe à monter à 200 °C. Et comme la machine est assez réactive, tu peux ajuster en cours de route si tu vois que ça dore trop vite ou pas assez.
Le revers de la médaille, c’est l’encombrement et la chaleur dégagée. Après une grosse session de cuisson, le dessus et l’arrière de l’appareil sont bien chauds. Il faut donc le laisser respirer un peu, ne pas le coller contre un mur ou sous un meuble trop bas sans espace. Et si ta cuisine est déjà petite, tu peux te sentir un peu envahi. Mais en termes de confort d’utilisation pure (prise en main, bruit, ergonomie), ça reste un appareil agréable à utiliser, même tous les jours.
Matériaux et revêtement céramique : vraiment agréable au quotidien
L’un des trucs qui m’a fait choisir ce modèle plutôt qu’un autre, c’est le revêtement 100 % céramique sur toutes les surfaces en contact avec les aliments. J’en ai marre des bacs avec un revêtement anti-adhésif classique qui finit par s’écailler au bout de quelques mois, surtout quand quelqu’un passe un coup d’éponge un peu trop agressif. Là, la sensation est différente : la surface est lisse, un peu brillante, et surtout, les aliments accrochent beaucoup moins. Les frites, les légumes rôtis, les morceaux de viande glissent littéralement quand tu secoues le panier.
Au niveau matériaux, le corps de la machine est en métal avec des parties plastiques, comme la majorité des air fryers. La construction semble sérieuse : pas de jeu bizarre dans les tiroirs, les poignées tiennent bien, et les rails pour faire coulisser les bacs ne grincent pas. Les bacs eux-mêmes sont assez épais pour ne pas se déformer à la chaleur, même quand tu les passes du chaud au froid (machine à laver la vaisselle par exemple). Je les ai mis plusieurs fois au lave-vaisselle, et pour l’instant, aucun signe de dégradation du revêtement.
Ce que j’ai apprécié, c’est que même les plaques du fond, là où la graisse a tendance à cramer, se nettoient sans galère. Un peu d’eau chaude, une éponge douce, et ça part. Pas besoin de frotter comme un malade pendant 10 minutes. Ça change vraiment par rapport à mon ancienne air fryer où le fond finissait toujours avec des taches brunes impossibles à enlever. Là, tant que tu ne joues pas avec des couteaux ou des ustensiles métalliques pointus dans le bac, ça tient bien.
Après, ça reste du matériel de cuisine grand public, pas du matos pro. On verra dans deux ans ce que ça donne, mais pour l’instant, entre le ressenti en main et la facilité de nettoyage, je trouve les matériaux franchement corrects pour ce type de produit. Le seul truc qui me laisse un peu prudent, c’est la chaleur sur les côtés et à l’arrière après de longues cuissons : ça chauffe, donc il faut éviter de coller l’appareil contre un mur ou un appareil sensible. Rien d’anormal vu la puissance, mais à garder en tête dans l’aménagement.
Solidité et entretien sur les premières semaines
Sur la durabilité, je ne peux pas te faire un retour sur plusieurs années, mais après quelques semaines d’utilisation intensive (quasi tous les jours, parfois deux fois par jour), ça tient bien. Les tiroirs n’ont pas pris de jeu, les poignées sont toujours bien fermes, et le revêtement céramique n’a pas bougé. Pas de rayures visibles, pas de zones ternies, alors que je les ai déjà passés plusieurs fois au lave-vaisselle. J’essaie quand même de ne pas utiliser d’ustensiles métalliques dedans, juste par précaution.
Le nettoyage est franchement un bon point. Comme tout glisse facilement, souvent un simple rinçage à l’eau chaude avec une éponge douce suffit. Les résidus de fromage fondu, de graisse de poulet, de sauce un peu collée se décollent sans devoir frotter comme un malade. Pour les fonds de bacs et les plaques, même constat. Pour moi, c’est un vrai indicateur sur le long terme : plus c’est facile à nettoyer, moins tu vas abîmer le revêtement en insistant.
L’appareil lui-même, côté extérieur, se nettoie avec un coup de chiffon humide. Les traces de doigts sur le plastique noir et autour de l’écran apparaissent vite, mais elles partent aussi vite. Par contre, comme souvent avec ce genre d’appareils, il faut penser à laisser la machine refroidir avant de la déplacer ou de la coller dans un coin, sinon tu risques d’abîmer ce qu’il y a autour (plan de travail, crédence, etc.). Niveau pièces détachées, COSORI annonce 2 ans de disponibilité, ce qui est mieux que rien, mais ça ne dit pas encore si on trouvera facilement des bacs de rechange.
Globalement, le ressenti est plutôt bon pour un appareil de cette gamme de prix : ça ne fait pas jouet, les matériaux inspirent plus confiance que les petites air fryers premier prix, et le revêtement céramique est clairement un plus. Est-ce que ça tiendra 5 ans en usage quotidien ? Difficile à dire, mais à ce stade, je n’ai vu aucun signe de faiblesse. Si tu en prends un minimum soin (pas de couteaux dedans, nettoyage régulier, laisser respirer la machine), je ne vois pas pourquoi ça se dégraderait rapidement.
Performances de cuisson : rapide, homogène, mais pas magique
Niveau performances, cette COSORI fait clairement partie des modèles qui envoient. Les 2630 W se sentent tout de suite : il n’y a quasiment pas de temps de préchauffage, tu lances la cuisson et ça part. Pour des frites surgelées, par exemple, j’ai tourné autour de 180–190 °C pendant 15–18 minutes pour 800 g à 1 kg, en remuant une fois au milieu. Résultat : bien dorées, croustillantes à l’extérieur, moelleuses à l’intérieur. C’est meilleur que dans mon ancien petit modèle, surtout quand on charge bien le panier.
Le panier du bas, avec ses deux résistances, se comporte vraiment comme un mini four. J’ai testé un poulet entier, des gratins de pâtes, un gâteau dans un plat 20x20. Pour le poulet, en 50–55 minutes à 180–190 °C, on a quelque chose de bien cuit, peau dorée, viande encore juteuse. Pour le gratin, 25–30 minutes suffisent là où mon four classique demandait plutôt 40 minutes. La chaleur est assez homogène, surtout si tu ne remplis pas à ras bord. J’ai aussi utilisé la grille pour cuire des cuisses de poulet sur deux niveaux, et ça a fonctionné sans avoir un étage brûlé et l’autre tout pâle.
Pour le réchauffage, c’est très pratique : pizza de la veille, reste de poulet pané, gratin déjà cuit… En 5–8 minutes, c’est chaud et ça retrouve un peu de croustillant. Là-dessus, c’est clairement plus agréable qu’un micro-ondes qui ramollit tout. Les fonctions type déshydratation et levée de pâte, je les ai juste testées par curiosité. Pour la levée, ça marche, ça garde une température douce et stable, mais honnêtement, un four avec fonction basse température fait pareil. Ce n’est pas le truc qui va changer ta vie.
Le seul vrai bémol niveau performances, c’est quand tu veux vraiment exploiter les deux bacs avec des cuissons très différentes. Par exemple, un gros morceau de viande en bas et quelque chose de très rapide en haut. Oui, tu peux régler séparément, mais en pratique, tu finis souvent par caler des choses qui ont des temps de cuisson proches pour ne pas te prendre la tête. Et comme toute air fryer, si tu remplis à bloc sans remuer ni ajuster, tu peux avoir quelques zones un peu moins dorées. Globalement, ça reste très efficace, mais il ne faut pas s’attendre à une machine magique qui devine tout toute seule.
Ce que propose vraiment cette COSORI 10,8 L
Sur le papier, cette COSORI Turbo Tower Pro, c’est une friteuse à air XXL avec deux zones de cuisson superposées : un panier du bas de 6,5 L et un panier du haut de 4,3 L, donc 10,8 L au total. Les deux compartiments ont leurs propres réglages de temps et de température, donc tu peux techniquement lancer deux cuissons différentes en même temps. Le panier du bas a deux résistances (haut et bas), ce qui le rapproche d’un mini four. COSORI annonce aussi 7 fonctions : friture à air, four, rôtir, griller, réchauffer, déshydrater et levée de pâte. En vrai, ce sont surtout des presets de température/ventilation, mais ça couvre la majorité des usages du quotidien.
Niveau puissance, on est sur 2630 W, donc ce n’est pas un petit jouet. Ça monte vite en température et il n’y a quasiment pas de préchauffage. L’appareil gère aussi automatiquement la température avec un moteur à courant continu et 5 vitesses de ventilation, mais en tant qu’utilisateur, tu vois surtout que ça cuit vite et que ça dore assez bien sans devoir surveiller toutes les deux minutes. Il y a aussi une grille fournie pour cuire sur deux niveaux dans le panier du bas, ce qui permet par exemple de faire des cuisses de poulet sur deux étages ou un gratin + des légumes en dessous.
Concrètement, j’ai réussi à faire rentrer : un poulet entier de taille correcte dans le bac du bas, deux plats 20x20 pour des gratins, environ 1 kg de frites dans le bac du haut, et un mélange de légumes rôtis sur la grille + viande dessous. Pour une famille de 4, la capacité est franchement confortable, surtout si tu optimises un peu la disposition. Ce n’est pas un four de 70 L, mais pour les repas de tous les jours, ça suffit largement.
Après, il ne faut pas se raconter d’histoires : malgré toutes les fonctions listées, ça reste une air fryer évoluée. La levée de pâte ou la déshydratation, c’est sympa sur le papier, mais dans la vraie vie, tu vas surtout utiliser friture à air, cuisson au four, réchauffage et peut-être grillage. Les 300+ recettes annoncées, c’est bien pour démarrer, mais une fois que tu as pris le coup de main sur les temps et températures, tu vas surtout faire ton propre truc. Pour résumer, c’est une grosse air fryer polyvalente, orientée famille, qui veut remplacer ton four sur 80 % des usages.
Points Forts
- Grosse capacité utile avec deux zones superposées, pratique pour cuisiner pour 3–4 personnes
- Revêtement 100 % céramique qui accroche peu et se nettoie très facilement
- Bac du bas avec double résistance qui fonctionne vraiment comme un mini four rapide
Points Faibles
- Appareil volumineux et lourd, à laisser en permanence sur le plan de travail
- Prix élevé si tu n’exploites pas vraiment la double zone et la capacité au quotidien
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, cette COSORI Air Fryer 10,8 L Turbo Tower Pro est un appareil costaud, pensé pour ceux qui cuisinent vraiment au quotidien, surtout en famille. Elle chauffe vite, elle a une bonne capacité, le bac du bas fait clairement office de mini four, et le revêtement céramique rend le nettoyage beaucoup moins pénible que sur beaucoup de modèles concurrents. Les deux zones superposées sont pratiques pour gérer un plat + un accompagnement en même temps, sans exploser la largeur de ton plan de travail. Ce n’est pas parfait, mais ça fait clairement le job sur 80 % des cuissons du quotidien.
Par contre, il faut être honnête sur deux points : l’encombrement et le prix. C’est un gros appareil, qui a besoin de sa place et qui chauffe autour de lui. Et le tarif reste élevé pour une air fryer, même si les matériaux et les fonctions suivent. Pour moi, ça vaut le coup si tu cuisines souvent pour 3–4 personnes, que tu veux limiter l’usage du four classique, et que tu cherches un appareil central dans la cuisine. Si tu es seul, que tu cuisines peu, ou que tu as déjà un four performant, tu peux clairement te contenter d’un modèle plus simple et moins cher.
En résumé : c’est une bonne grosse machine, bien pensée, qui fait gagner du temps et simplifie la vie si tu l’utilises régulièrement. Ce n’est pas un gadget à sortir une fois tous les deux mois, c’est un appareil à assumer au quotidien. Si c’est ce que tu cherches, tu ne seras pas déçu par ce qu’elle sait faire. Si tu veux juste tester l’air fryer sans te ruiner, passe ton chemin et vise plus bas en gamme et en taille.