Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant si tu fais souvent de la soupe
Design : look correct et prise en main simple
Confort d’utilisation : pratique, mais quelques points chiants
Matériaux et finitions : ça fait solide mais pas premium
Durabilité : quelques doutes sur le joint et les pièces
Performance : pour la soupe, il fait clairement le boulot
Présentation : ce que propose vraiment ce DOMO DO705BL
Points Forts
- Cuve 2 L pratique pour une famille ou pour faire des restes
- Programmes de soupe efficaces, veloutés bien lisses en environ 20-30 minutes
- Utilisation simple : tu remplis, tu appuies sur un bouton, et ça gère cuisson + mixage
Points Faibles
- Joint de couvercle fragile et visiblement difficile à remplacer
- Nettoyage pas automatique à 100 %, il faut quand même passer un coup d’éponge
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | DOMO |
| Numéro de modèle | DO705BL |
| Couleur | Inox |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 23 x 23 x 37 cm; 2,43 kilogrammes |
| Capacité | 2 Litres |
| Volume | 2 Litres |
| Voltage | 240.0 |
| Fonction arrêt automatique | Non |
Un soup maker pour arrêter les briques de soupe du supermarché
J’ai utilisé le SOUPE MAKER 2L DOMO DO705BL pendant quelques semaines, surtout le soir en rentrant du boulot, pour voir si ça valait vraiment le coup par rapport à une casserole + mixeur plongeant. Concrètement, je voulais un truc qui me fasse une grosse quantité de soupe sans que j’aie à surveiller la cuisson, ni à salir trois ustensiles. Avec ses 2 litres annoncés, je me suis dit que ça pouvait gérer facilement 3-4 bols, voire plus.
Au quotidien, je l’ai utilisé pour des veloutés de légumes classiques (carottes, poireaux, courgettes, patates), quelques soupes avec morceaux, et deux-trois essais de compote et smoothie. L’idée, c’était vraiment de voir si je pouvais le laisser tourner pendant que je fais autre chose, plutôt que de rester planté devant la plaque. Le produit est vendu comme capable de tout faire en environ 20 minutes, avec plusieurs programmes, donc je l’ai pris au mot.
Je ne suis pas du tout un chef, donc je cherchais surtout un appareil simple : je balance les légumes, un peu d’eau, je choisis un programme, et basta. Pas envie de menus compliqués, de réglages à rallonge. Sur ce point, le DOMO est plutôt dans l’esprit « je branche, j’appuie sur un bouton, ça bosse tout seul ». Ça m’allait bien.
Globalement, après pas mal de soupes, mon avis est que l’appareil fait le job pour quelqu’un qui mange souvent des potages et qui veut se simplifier la vie. Ce n’est pas un robot cuisinier complet, ça ne remplace pas un gros blender haut de gamme, mais pour de la soupe maison régulière, c’est franchement pas mal. Il a quelques défauts (joint, nettoyage, bruit), mais rien de bloquant si on sait à quoi s’attendre avant d’acheter.
Rapport qualité-prix : intéressant si tu fais souvent de la soupe
Vu le prix qu’on voit régulièrement en promo (autour de 50 € d’après certains acheteurs, parfois un peu plus selon les périodes), le rapport qualité-prix est plutôt bon si tu es vraiment consommateur de soupe maison. Pour ce tarif, tu as un appareil qui chauffe, mixe, gère plusieurs textures, et peut aussi dépanner pour les compotes et smoothies. On est loin du prix des gros robots cuiseurs qui montent à plusieurs centaines d’euros.
Concrètement, si tu fais de la soupe une fois par mois, l’intérêt est limité : une casserole et un mixeur plongeant feront l’affaire pour beaucoup moins cher. Par contre, si tu en fais 2 à 3 fois par semaine, surtout pour une famille ou pour faire des grosses quantités d’un coup, là, le DOMO commence à devenir intéressant. Les 2 litres permettent de préparer plusieurs repas en une seule session, ce qui évite de cuisiner tous les soirs.
Il faut aussi prendre en compte le gain de temps et de confort : pas besoin de surveiller la cuisson, pas besoin de transvaser la soupe dans un autre récipient pour mixer, moins de vaisselle qu’avec la combo casserole + blender. Tout ça, ça ne se voit pas directement dans le prix, mais au quotidien, ça compte. Pour quelqu’un qui bosse et qui veut manger un peu mieux sans y passer la soirée, ça peut clairement valoir l’investissement.
Les points qui tirent un peu le rapport qualité-prix vers le bas sont surtout la question des pièces détachées (le joint notamment) et le fait que ce soit un appareil assez spécialisé. Si tu cherches un truc polyvalent pour tout faire en cuisine, ce n’est pas lui. Mais si ton besoin principal, c’est de la soupe et des préparations liquides régulières, le DOMO DO705BL offre un bon compromis entre prix, simplicité et efficacité.
Design : look correct et prise en main simple
Niveau design, on est sur quelque chose de plutôt sobre : inox et plastique, format type bouilloire un peu massive. Ça ne fait pas gadget de foire, mais ce n’est pas un objet déco non plus. Sur mon plan de travail, il ne choque pas. Il prend quand même un peu de place en hauteur (un peu plus de 30 cm), donc à prévoir si tu as des meubles bas assez proches. La base est stable, je n’ai jamais eu l’impression que ça allait se renverser, même quand ça bout et que ça mixe.
Le panneau de contrôle est simple : quelques boutons pour choisir le programme, un écran LED qui affiche le temps, et c’est tout. Franchement, même sans lire le manuel, tu comprends vite. Les pictos sont assez clairs, et tu n’as pas 15 menus cachés. Pour quelqu’un qui n’aime pas les interfaces compliquées, c’est un bon point. Le bip de fin de programme est bien audible sans être insupportable, tu entends clairement quand c’est terminé.
Le couvercle se clipse de façon assez nette, tu sens quand il est bien fermé. Ça rassure quand le contenu commence à chauffer et bouillir. Par contre, ça reste un appareil avec résistance dans le fond et lames intégrées au couvercle, donc il faut quand même faire un peu attention en le manipulant. Ce n’est pas plus dangereux qu’un blender classique, mais ce n’est pas non plus un jouet.
Un point à noter : il n’y a pas de gros enchevêtrement de pièces. En gros tu as la base + la cuve + le couvercle avec les lames. Ça limite le bazar dans les placards. Par contre, comme souvent avec ce type d’appareil, le câble n’est pas rétractable, donc il faut enrouler et coincer ça comme on peut. Rien de dramatique, mais ce n’est pas ultra optimisé niveau rangement. En bref, le design est fonctionnel, pas spécialement beau, mais pratique et facile à comprendre.
Confort d’utilisation : pratique, mais quelques points chiants
Au quotidien, le gros avantage de ce soup maker, c’est le côté automatique. Tu mets tes légumes, ton eau, tu fermes le couvercle, tu choisis un programme, et tu peux passer à autre chose. Pas besoin de surveiller la cuisson ou de sortir un mixeur plongeant à la fin. Pour les soirs où tu n’as pas envie de te prendre la tête, c’est vraiment appréciable. L’écran qui affiche le temps restant évite aussi de te demander sans arrêt « c’est bientôt fini ? ».
Niveau bruit, il faut être clair : quand ça mixe, ça fait du bruit. Pas plus qu’un blender classique, mais ce n’est pas silencieux. Si tu le lances tard le soir dans un petit appart avec des murs fins, tes voisins vont probablement l’entendre pendant les phases de mixage. En dehors de ça, pendant la chauffe, c’est raisonnable, ça ressemble à une bouilloire un peu active.
Pour le nettoyage, ce n’est ni horrible ni ultra simple. Le mode blend/clean aide à décoller une partie des restes, mais tu ne peux pas juste appuyer sur un bouton et oublier. Il faut quand même passer un coup d’éponge dans la cuve (en faisant attention aux lames) et bien rincer. Comme la cuve est en inox et non amovible de la base avec résistance, tu ne peux pas tout passer sous l’eau comme un simple bol. Il faut un peu de place à côté de l’évier et un minimum de soin pour éviter d’arroser partout.
La poignée est confortable, même quand la cuve est pleine. Verser la soupe dans des bols ou une soupière se fait sans trop de stress, tant que tu ne le remplis pas au maximum de chez maximum. En résumé, côté confort, c’est plutôt positif : tu gagnes du temps et tu te simplifies la vie. Les points un peu pénibles sont surtout le bruit pendant le mixage et le nettoyage qui demande quand même un minimum de manipulation.
Matériaux et finitions : ça fait solide mais pas premium
La verseuse est en acier inoxydable, et ça se sent tout de suite. Quand tu verses de l’eau ou que tu remues avec une cuillère, tu as ce côté un peu massif, plus rassurant que du simple plastique. L’inox a aussi l’avantage de mieux supporter la chaleur et les coups de nettoyage un peu bourrins. Après plusieurs utilisations et quelques frottages avec une éponge côté grattoir (pas métallique), je n’ai pas remarqué de rayures gênantes ou de décoloration.
La partie extérieure mélange inox et plastique. Le plastique ne fait pas cheap, mais ce n’est pas non plus du très haut de gamme. Ça reste cohérent avec le prix du produit. Les boutons sur le panneau de contrôle répondent bien, je n’ai pas eu de boutons qui s’enfoncent de travers ou qui réagissent mal. Les finitions sont correctes : pas de jeu bizarre, pas de pièce qui bouge quand tu secoues un peu l’appareil (sans le faire tourner, évidemment).
Le point un peu sensible, c’est le joint du couvercle, qui revient souvent dans les avis. On sent que c’est une pièce à surveiller : si tu le maltraites ou que tu tires dessus comme un bourrin, tu peux clairement l’abîmer. Il fait bien son boulot tant qu’il est en bon état, mais ce n’est pas la partie la plus rassurante sur la durée. Vu que les pièces détachées ne sont pas clairement indiquées comme faciles à trouver, c’est un point faible potentiel si tu comptes garder l’appareil des années.
Globalement, pour un appareil de ce prix, les matériaux sont dans la bonne moyenne. Ça inspire plus confiance qu’un petit blender tout plastique à 20 €, sans atteindre le niveau d’un gros robot de marque très haut de gamme. Si tu en prends un minimum soin (ne pas le laisser tremper, ne pas le cogner partout, éviter les éponges métalliques), je pense qu’il peut tenir un bon moment sans se désagréger.
Durabilité : quelques doutes sur le joint et les pièces
Sur quelques semaines, l’appareil n’a montré aucun signe de faiblesse : pas de surchauffe, pas de panne, pas de message d’erreur bizarre. La résistance chauffe correctement, les programmes se lancent sans bug, et les matériaux ne bougent pas. Là-dessus, rien à signaler à court terme. Par contre, en regardant les avis et en manipulant l’appareil, on comprend vite que le point faible probable à long terme, c’est le joint du couvercle.
Le joint est essentiel pour éviter les fuites pendant la chauffe et le mixage. Il fait son boulot, mais il n’inspire pas une confiance absolue sur 5 ou 6 ans. Il a l’air un peu fragile si on le démonte/remonte souvent ou si on le nettoie de manière trop agressive. Et comme certains utilisateurs le signalent, ce n’est pas la pièce la plus simple à trouver en remplacement. L’absence d’info claire sur les pièces détachées n’aide pas : on ne sait pas trop si on pourra facilement prolonger la vie de la machine si ce joint lâche.
Le reste de l’appareil semble plus robuste : la cuve inox ne craint pas grand-chose, la base tient bien, les boutons ont l’air de supporter un usage régulier. Le moteur et la résistance, avec 1000 W, ne donnent pas l’impression de forcer tant que tu respectes les quantités. Je n’ai pas senti de surchauffe excessive, et l’appareil ne s’est jamais arrêté en cours de route.
En gros, si tu en prends soin (ne pas forcer sur le joint, ne pas surcharger en légumes jusqu’au bord, éviter de le cogner partout), je pense qu’il peut tenir plusieurs années sans souci majeur. Mais il faut avoir en tête que si une petite pièce comme le joint lâche et que tu ne trouves pas facilement de rechange, l’appareil peut devenir pénible à utiliser. C’est le genre de détail qui peut faire la différence entre un achat qui dure et un truc qu’on finit par laisser au placard.
Performance : pour la soupe, il fait clairement le boulot
Sur la partie soupe, rien à dire : ça marche bien. J’ai fait plusieurs veloutés (carotte/pomme de terre, brocoli, courgette, potimarron) avec le programme smooth, et à chaque fois la texture était bien lisse. Il faut juste faire un peu gaffe à couper les légumes en morceaux corrects (pas des blocs énormes), mais rien d’extrême. Environ 20 à 30 minutes après avoir lancé le programme, c’était prêt à servir, bien chaud. Pour un soir de semaine, tu coupes les légumes en 10 minutes, tu lances, tu fais autre chose, et tu reviens quand ça bipe.
Le mode chunky garde des morceaux. Là, c’est un peu plus aléatoire selon les légumes et la quantité d’eau. Si tu surcharges ou si tu mets des légumes très durs, certains morceaux restent assez gros. Ce n’est pas dramatique, ça reste mangeable, mais il ne faut pas s’attendre à une précision au millimètre. Pour ceux qui aiment vraiment les gros morceaux, c’est correct, mais ce n’est pas aussi maîtrisé qu’une cuisson en casserole avec mixage partiel.
Côté smoothies/jus, ça fonctionne, mais ce n’est pas le point fort de la machine. Ça mixe correctement des fruits mous (banane, fraises, mangue bien mûre) avec un peu de liquide, mais on sent que ce n’est pas un blender de compétition : dès que tu mets des glaçons ou des fruits surgelés un peu durs, il faut insister et ça fait pas mal de bruit. Pour un usage occasionnel, ça passe. Si tu veux faire des smoothies tous les matins avec des glaçons, il vaut mieux un blender dédié plus costaud.
Pour les confitures et compotes, j’ai testé une compote pomme-poire. Le résultat était correct : fruits bien cuits, texture homogène. Par contre, il faut surveiller un peu les quantités de sucre et l’eau, sinon tu te retrouves vite avec un truc trop liquide. Là, ce n’est pas la machine qui est en cause, c’est plus une question de recette. Dans l’ensemble, pour ce pourquoi il est vendu (soupes, veloutés, préparations liquides), le DOMO DO705BL est efficace et régulier. Il ne fait pas tout parfaitement, mais pour un usage familial, c’est largement suffisant.
Présentation : ce que propose vraiment ce DOMO DO705BL
Sur le papier, le SOUPE MAKER DOMO DO705BL, c’est un blender chauffant de 1000 W avec une cuve inox de 2 litres et 6 programmes : smooth, extra smooth, chunky, juice, jam et blend/clean. En clair, il promet de gérer : soupes lisses, soupes avec morceaux, smoothies, jus, confitures/compotes et un mode mixage/nettoyage. Le tout avec un écran LED simple qui affiche le temps restant. Pas de fonctions avancées, pas de connexion, juste l’essentiel.
En pratique, les programmes que j’ai vraiment utilisés sont : smooth (velouté classique), chunky (soupe avec morceaux), blend/clean (pour rincer) et une fois ou deux juice pour des smoothies. Les 20 à 30 minutes annoncées pour une soupe sont réalistes : en gros, en une demi-heure tu as ta soupe chaude prête à servir, sans avoir à remuer ou surveiller. Le minuteur affiché est pratique, tu sais où ça en est sans te poser de questions.
Le livre de recettes fourni est basique mais utile pour démarrer. Ce n’est pas un gros bouquin, mais pour comprendre les quantités (eau/légumes) et éviter de se louper au début, ça aide. Après deux-trois essais, tu peux faire tes propres mélanges avec ce qui traîne dans le frigo. C’est d’ailleurs un des points forts de ce type de produit : tu balances tes restes de légumes et tu obtiens un truc mangeable sans trop réfléchir.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que ce DOMO n’est pas un robot multifonction. Il ne râpe pas, il ne pétrit pas, il ne cuit pas à la vapeur. C’est un appareil spécialisé dans la soupe et les préparations liquides/mi-liquides. Si tu as déjà un bon blender, l’intérêt est plus limité. Si tu te contentes d’un mixeur plongeant et d’une casserole, là, la question se pose vraiment, parce que lui gère la cuisson et le mixage en une fois, ce qui apporte un vrai confort au quotidien.
Points Forts
- Cuve 2 L pratique pour une famille ou pour faire des restes
- Programmes de soupe efficaces, veloutés bien lisses en environ 20-30 minutes
- Utilisation simple : tu remplis, tu appuies sur un bouton, et ça gère cuisson + mixage
Points Faibles
- Joint de couvercle fragile et visiblement difficile à remplacer
- Nettoyage pas automatique à 100 %, il faut quand même passer un coup d’éponge
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le SOUPE MAKER 2L DOMO DO705BL est un appareil qui fait clairement ce pour quoi il est vendu : préparer des soupes maison facilement, en quantité, sans te prendre la tête. Les programmes sont simples, la cuve de 2 litres est pratique pour une famille ou pour faire des restes, et la qualité des veloutés est vraiment correcte. Ce n’est pas un robot multifonction, mais pour la soupe et quelques préparations liquides, il assure.
Il a quand même ses limites : bruit lors du mixage, nettoyage qui demande un minimum d’effort, et surtout ce fameux joint de couvercle qui semble être le maillon faible potentiel sur la durée. Si tu espères un appareil qui remplace tous tes autres robots de cuisine, tu vas être déçu. En revanche, si tu veux juste arrêter les briques de soupe industrielles et passer en mode soupe maison plusieurs fois par semaine sans passer ta vie en cuisine, là, il coche pas mal de cases.
En résumé, je le recommande aux gens qui mangent souvent de la soupe, qui veulent un appareil simple, et qui ne cherchent pas un truc ultra sophistiqué. Ceux qui cuisinent peu, qui ont déjà un bon blender ou un robot cuiseur complet peuvent clairement s’en passer. Pour le prix qu’on voit en promo, ça reste un achat raisonnable, avec un bon compromis entre confort, capacité et efficacité.