Résumé
Note de la rédaction
Goût des laits obtenus : ça dépend surtout de toi
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup
Design : encombrement et ergonomie au quotidien
Matériaux et finition : corrects mais pas luxueux
Durabilité et entretien : ce qui risque de coincer
Performance : vitesse, texture et bruit au quotidien
Présentation : ce que fait vraiment cette NutSmart / MYBOTV
Points Forts
- Prépare jusqu’à 1,2 L de lait végétal en quelques minutes avec une texture homogène
- Programmes automatiques simples pour laits végétaux et boissons chaudes (chocolat, latte, etc.)
- Permet de contrôler totalement les ingrédients et de réduire l’achat de briques industrielles
Points Faibles
- Bruit assez marqué pendant le mixage, surtout le matin dans une petite cuisine
- Information floue sur la disponibilité des pièces détachées, pas rassurant pour le long terme
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | MYBO TV |
| Couleur | Blanc |
| Dimensions du produit (L x l x h) | 35 x 25 x 28 cm |
| Disponibilité des pièces détachées | Information indisponible sur les pièces détachées |
| ASIN | B0FQ6M66MX |
| Classement des meilleures ventes d'Amazon | 17895 en Cuisine et Maison (Voir les 100 premiers en Cuisine et Maison) 34 en Blenders |
| Date de mise en ligne sur Amazon.fr | 8 septembre 2025 |
| Dimensions du produit | 35P x 25l x 28H centimètres |
Pourquoi j’ai craqué pour cette machine à lait végétal
Je bois du lait végétal tous les jours, surtout avoine et amande, et ça commençait à me gonfler de payer 2 à 3 € le litre pour des briques souvent pleines d’additifs. Du coup j’ai voulu tenter une machine dédiée, histoire de voir si ça valait le coup de passer au fait maison sans y passer ma vie. Je suis tombé sur ce NutSmart / MYBOTV de « Cuisinart » (le mélange des noms est déjà un peu bizarre) et je l’ai testé comme n’importe quel utilisateur qui a juste envie que ça marche sans lire un manuel de 40 pages.
Je l’ai utilisé pendant une bonne quinzaine de jours, quasi tous les matins, avec plusieurs types d’ingrédients : avoine, amandes, noix de cajou, un mix riz–amande, et même quelques essais un peu foireux genre noisettes pas assez trempées. Je l’ai aussi fait tourner pour des chocolats chauds et un pseudo latte matcha pour voir si le côté « appareil multifonction » tenait la route. L’idée, c’était vraiment : est-ce que ça peut remplacer mes briques du supermarché sans que je râle tous les matins ?
Concrètement, je ne m’attendais pas à un truc révolutionnaire. Je voulais surtout : un lait assez lisse pour le café, pas trop de grumeaux, une utilisation simple (idéalement un bouton et basta), et un nettoyage qui ne me donne pas envie de revenir aux briques. Niveau bruit, je savais que ça allait faire un peu de vacarme vu les 15 000 tr/min annoncés, donc je n’avais pas trop d’illusions là-dessus, mais je ne voulais pas non plus réveiller tout l’immeuble à 7h du matin.
Au final, c’est une machine qui fait globalement le job, avec des points vraiment pratiques et quelques détails agaçants. Ce n’est pas un objet magique, il y a une petite courbe d’apprentissage (dosage, temps de trempage, etc.), mais une fois qu’on a trouvé ses réglages, on peut clairement réduire les achats de briques. Je vais détailler tout ça point par point, sans langue de bois, pour que tu voies si ça colle à ton usage ou si un simple blender + passoire fera aussi bien pour toi.
Goût des laits obtenus : ça dépend surtout de toi
Sur le goût, il faut être clair : la machine ne « crée » pas un goût particulier, elle dépend à 90 % de ce que tu mets dedans. Mais elle aide à avoir une texture assez homogène, ce qui joue quand même sur la sensation en bouche. Avec des flocons d’avoine (40 à 60 g pour 1 L d’eau), j’ai obtenu un lait plutôt lisse, avec un petit côté visqueux typique de l’avoine, mais rien de gênant. Dans le café, ça passe bien, ça ne se sépare pas trop. J’ai juste remarqué un léger dépôt au fond de la bouteille après quelques heures au frigo, mais un coup de secouage et c’est reparti.
Avec les amandes (trempées une nuit, 80 à 100 g pour 1 L), le résultat était franchement pas mal : goût d’amande bien présent, pas trop amer, et une texture assez crémeuse. Là, on sent vraiment la différence avec certains laits du commerce très dilués. J’ai testé nature, puis avec une petite cuillère de sirop d’érable et une pincée de sel : là, pour le coup, j’ai bien aimé. Pour les noix de cajou, c’est encore plus facile : ça mixe très bien, et on obtient un lait assez riche, parfait pour les chocolats chauds.
En revanche, le mix riz–amande n’a pas été fou du premier coup. J’ai mis trop de riz, le goût était un peu fade, et la texture légèrement farineuse. Là tu vois bien que la machine ne rattrape pas une recette mal dosée. Après ajustement (moins de riz, plus d’amandes, un peu plus de temps de trempage), ça s’est amélioré. Donc oui, on peut faire pas mal de variantes, mais il faut accepter quelques essais ratés au début.
Comparé aux laits en brique, je dirais que le goût est plus « brut » : pas d’arômes ajoutés, pas de sucres cachés, donc si tu es habitué aux versions vanille ultra sucrées, tu vas trouver ça un peu fade au début. Mais au moins, tu sais ce que tu bois. En résumé, le goût est correct à très bon selon les recettes, mais ce n’est pas la machine qui fait le miracle, c’est surtout le choix et la qualité des ingrédients, plus ton dosage.
Rapport qualité-prix : pour qui ça vaut le coup
Niveau rapport qualité-prix, tout dépend de ta consommation de lait végétal. Si tu en bois un verre une fois par semaine, clairement, ce n’est pas pour toi. Un simple blender + une passoire feront largement l’affaire. Par contre, si comme moi tu es à 1 à 2 verres par jour, plus un peu pour le café, ça peut vite devenir intéressant. Entre le prix des briques et la quantité de déchets, la machine commence à se justifier au bout de quelques mois, surtout si tu achètes tes flocons d’avoine ou tes amandes en vrac.
Ce que j’aime bien, c’est que pour le prix d’un bon blender, tu as un appareil un peu plus spécialisé, avec des programmes pensés pour les laits végétaux, une capacité suffisante pour préparer à l’avance, et la possibilité de faire des boissons chaudes directement dedans. Ce n’est pas révolutionnaire, mais ça simplifie la routine du matin. Par contre, on sent que certains compromis ont été faits sur les matériaux et la finition pour rester dans une gamme de prix raisonnable. Rien de dramatique, mais si tu espères un niveau de finition haut de gamme, tu seras un peu déçu.
Comparé à d’autres machines à lait végétal dédiées, je trouve que celle-ci se positionne plutôt bien : ni la moins chère, ni la plus chère, avec des performances honnêtes. Si tu es déjà équipé d’un gros blender puissant type Vitamix ou équivalent, je ne suis pas sûr que ça vaille le coup de rajouter cet appareil, sauf si tu veux absolument le côté programmes automatiques et chauffe intégrée. Si tu n’as qu’un petit mixeur plongeant ou un blender d’entrée de gamme, là, la différence se sent vraiment sur la texture et la rapidité.
En résumé, je dirais : bon rapport qualité-prix pour un gros consommateur de lait végétal
Design : encombrement et ergonomie au quotidien
Visuellement, la machine est assez sobre : blanc, format compact mais pas minuscule, avec des dimensions autour de 35 x 25 x 28 cm. Concrètement, ça prend la place d’une petite cafetière filtre ou d’un blender moyen. Sur un plan de travail déjà bien chargé, il faut lui trouver un coin dédié. Perso, je l’ai laissé dehors parce que sinon, si je dois le sortir du placard tous les matins, je sais que je vais vite abandonner. Donc à garder en tête : ce n’est pas un mini gadget, ça reste un appareil de cuisine assez présent.
Au niveau des boutons et de l’interface, c’est plutôt simple : quelques programmes pré-réglés, un bouton marche/arrêt, et des pictos pour les types de boissons. J’ai apprécié le côté « je choisis mon mode et basta ». Par contre, la notice n’est pas ultra détaillée sur les quantités optimales pour chaque programme, donc les deux-trois premiers essais, j’ai bidouillé un peu : un coup trop épais, un coup trop aqueux. Une petite échelle de repères imprimée dans la cuve ou un tableau clair aurait été bienvenu.
La poignée est correcte, on tient bien la carafe quand elle est pleine. Le bec verseur permet de verser sans en mettre partout, mais si tu remplis à ras bord les 1,2 L, il faut y aller doucement pour éviter le débordement. Le couvercle se clipse bien, pas de fuite pendant le mixage chez moi. Par contre, j’ai trouvé que certains éléments plastiques faisaient un peu « moyen de gamme » au toucher. Rien de dramatique, mais pour un appareil qui reste dehors en vue, on sent que ce n’est pas du matos ultra premium non plus.
Niveau bruit, avec les 15 000 tr/min, faut être honnête : ça fait du bruit. Ce n’est pas un marteau-piqueur, mais dans une petite cuisine ouverte, tout le monde sait que tu fais ton lait d’avoine. C’est supportable parce que les cycles sont courts (autour de 1 à 2 minutes selon les programmes), mais si tu espérais un truc discret pour le matin tôt, c’est raté. Moi ça ne m’a pas choqué plus que ça, c’est dans la lignée d’un blender classique.
Matériaux et finition : corrects mais pas luxueux
Côté matériaux, on est sur quelque chose de fonctionnel mais pas haut de gamme. La cuve principale est en métal (type inox) avec un habillage plastique blanc à l’extérieur. Le plastique est assez épais pour ne pas donner l’impression de jouet, mais on sent que ce n’est pas au niveau de certaines machines Cuisinart plus chères. Les boutons et l’interface font un peu « appareil électroménager standard », rien de choquant, mais si tu t’attends à un objet très quali façon robot culinaire pro, tu risques de trouver ça un peu léger.
Un point qui m’a un peu embêté, c’est l’absence d’info claire sur la disponibilité des pièces détachées. Sur la fiche, c’est marqué « information indisponible ». Ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas, mais ce n’est pas rassurant. Pour un appareil avec lames, moteur, joints, etc., j’aime bien savoir si je peux changer au moins le bol ou le couvercle en cas de casse. Là, si tu fais tomber la carafe ou si un joint fatigue au bout de quelques années, difficile de savoir si tu pourras réparer ou si tu devras tout remplacer.
Les lames à l’intérieur semblent solides, bien ancrées. Après deux semaines d’utilisation, RAS : pas de jeu, pas de bruit suspect, pas de trace d’usure. On voit que ça découpe bien les amandes et les flocons d’avoine. Par contre, comme toujours avec ce genre d’appareil, il faut éviter de mettre des trucs trop durs (gros morceaux de glace, fruits secs ultra durs non trempés) pour ne pas forcer sur le moteur. J’ai fait un test un peu bourrin avec des noisettes non trempées : ça a mixé, mais j’ai senti que ce n’était pas l’idée du siècle, donc je ne le referai pas.
Globalement, je dirais que la qualité de fabrication est « correcte pour le prix » : ça ne fait pas cheap, mais ce n’est pas dingue non plus. Pour un usage quotidien normal (1 à 2 fois par jour), je pense que ça tiendra le coup un bon moment, à condition de ne pas le maltraiter. Si tu es du genre à tout démonter, faire tomber des trucs dans l’évier et forcer sur les couvercles, ce ne sera pas l’appareil le plus tolérant du monde.
Durabilité et entretien : ce qui risque de coincer
Sur deux semaines de test intensif (quasi quotidien), rien n’a lâché : pas de fuite, pas de jeu dans les lames, pas de bug électronique. Mais on sent que la durabilité va surtout dépendre de deux choses : comment tu l’entretiens, et si les pièces détachées sont vraiment trouvables le jour où un truc casse. Comme je le disais, l’info sur les pièces est floue, et ça, pour moi, c’est un vrai point faible à moyen terme. Un joint ou un couvercle qui lâche au bout de 2-3 ans, ça arrive souvent sur ce type d’appareil.
Pour l’entretien, il faut être discipliné : si tu rinces tout de suite après usage, surtout la cuve et les lames, ça va très vite et ça reste simple. Un peu d’eau chaude, un coup d’éponge, et c’est bon. Si tu laisses sécher le lait d’avoine ou d’amande dedans pendant des heures, ça colle, ça fait une pellicule, et là tu vas pester. Ce n’est pas spécifique à ce modèle, c’est le cas de tous les appareils à lait végétal, mais il faut le savoir. Je n’ai pas vu d’info claire sur un mode auto-nettoyage, donc de mon côté j’ai juste mis un peu d’eau chaude + une goutte de liquide vaisselle et relancé un court mixage : ça aide bien.
Les lames ont l’air costaudes, mais comme pour tous les blenders, si tu balances des trucs très durs dedans régulièrement, tu vas réduire leur durée de vie. Je conseillerais vraiment de respecter les temps de trempage pour les noix et les amandes, non seulement pour la texture, mais aussi pour ménager le moteur et les lames. Pour l’instant, aucun signe d’usure, mais sur quelques semaines, c’est trop tôt pour juger sur plusieurs années.
En résumé, je dirais que pour un usage « normal », la machine semble pouvoir tenir la route plusieurs années, à condition de ne pas la maltraiter et de la nettoyer correctement. Le gros bémol, c’est l’incertitude sur les pièces détachées : si tu es du genre à garder tes appareils 8-10 ans, ça peut être un frein. Si tu es plus sur un cycle de 3-5 ans pour ce type de produit, ça me paraît cohérent.
Performance : vitesse, texture et bruit au quotidien
Sur la performance pure, la machine est plutôt efficace. Les 15 000 tr/min annoncés se sentent : en 60 à 90 secondes, tu as un lait bien mixé, sans gros morceaux qui flottent. J’ai chronométré quelques cycles : pour un lait d’avoine classique, on est autour de la minute, pour des boissons un peu plus épaisses ou chauffées (chocolat chaud), ça peut monter à 2-3 minutes. Ça reste rapide, surtout comparé à la méthode mixeur + passoire + récipient, où tu passes facilement 10 minutes avec la vaisselle derrière.
En termes de texture, c’est là que la machine fait la différence par rapport à un petit blender basique. Sur l’avoine et les amandes, j’ai obtenu quelque chose de bien homogène, avec juste un léger résidu au fond si tu laisses reposer longtemps, ce qui est normal. Pour boire tel quel, c’est largement suffisant. Si tu es maniaque, tu peux toujours filtrer avec une étamine ou un filtre à lait végétal, mais perso je ne me suis pas embêté pour l’usage quotidien. Pour les smoothies, ça mixe bien les fruits mous, un peu moins bien les fruits congelés en gros morceaux (il vaut mieux les laisser décongeler un peu).
Le bruit, comme dit plus haut, est dans la moyenne haute d’un blender. Ce n’est pas insupportable parce que les cycles sont courts, mais si tu as un bébé qui dort à côté, ce n’est pas l’appareil le plus discret du monde. Le moteur n’a pas surchauffé chez moi, même en enchaînant deux préparations, mais je n’ai pas tenté de faire tourner 10 cycles d’affilée. On sent que c’est dimensionné pour un usage domestique normal, pas pour faire du lait pour un café toute la journée.
Un autre point : la chauffe. Pour les boissons chaudes, c’est pratique de tout faire dans la même cuve : lait + cacao ou matcha + chauffe. La boisson sort à bonne température, pas bouillante mais assez chaude pour être agréable. Ça évite de salir une casserole en plus. Par contre, il faut suivre les recommandations de remplissage, sinon tu peux avoir des débordements si ça mousse trop. Globalement, niveau performance, je dirais que ça fait le job sans être révolutionnaire : rapide, assez puissant, mais avec les limites logiques d’un appareil domestique.
Présentation : ce que fait vraiment cette NutSmart / MYBOTV
Sur le papier, la machine est vendue comme un appareil à boissons végétales « sans effort » avec une capacité de 1,2 L et 15 000 tr/min. En gros, tu mets tes amandes, ton avoine, ton eau, tu appuies sur un bouton, et en 60 secondes tu es censé avoir ton lait prêt à boire, chaud ou froid. Il y a plusieurs programmes pour différents types de laits (amande, avoine, soja, etc.) et pour des boissons comme chocolat chaud ou boissons type latte. En réalité, les programmes changent surtout la durée, la vitesse et parfois la chauffe, mais ça reste assez simple à comprendre après deux ou trois utilisations.
Ce qui m’a plu, c’est la capacité de 1,2 L. Pour une famille ou pour préparer à l’avance pour 1-2 jours, c’est pratique. J’ai pu faire facilement de quoi remplir une bouteille en verre au frigo, plus un bol pour le petit-déj du matin. Par contre, si tu vis seul et que tu bois juste un petit verre de temps en temps, c’est un peu overkill, surtout que le lait maison se garde moins longtemps qu’un lait du commerce. Perso, en 48 heures au frigo ça allait, mais je n’irais pas au-delà.
Niveau fonctions, on est sur un appareil assez polyvalent : en plus des laits, j’ai réussi à faire des smoothies corrects avec banane, fruits congelés et lait d’avoine maison, et des chocolats chauds assez homogènes. Ça ne remplace pas un gros blender de compet’ pour les smoothies ultra épais, mais pour un usage quotidien, ça m’a semblé suffisant. Le côté « 100 % naturel » n’est pas un miracle de la machine, c’est juste que tu mets toi-même tes ingrédients : eau + flocons + fruits secs, donc forcément tu maîtrises ce qu’il y a dedans.
Par contre, il ne faut pas se raconter d’histoires : ce n’est pas totalement « sans effort ». Il faut quand même peser les ingrédients, parfois les faire tremper (amandes, noix), nettoyer la cuve et les éléments après chaque usage, et rincer tout de suite si tu ne veux pas que ça colle. Pour quelqu’un qui veut juste verser un truc et boire direct, ça restera plus contraignant que des briques. Mais pour quelqu’un qui veut réduire les déchets, contrôler les ingrédients et qui n’a pas peur d’un peu de vaisselle, ça se tient.
Points Forts
- Prépare jusqu’à 1,2 L de lait végétal en quelques minutes avec une texture homogène
- Programmes automatiques simples pour laits végétaux et boissons chaudes (chocolat, latte, etc.)
- Permet de contrôler totalement les ingrédients et de réduire l’achat de briques industrielles
Points Faibles
- Bruit assez marqué pendant le mixage, surtout le matin dans une petite cuisine
- Information floue sur la disponibilité des pièces détachées, pas rassurant pour le long terme
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, cette NutSmart / MYBOTV, c’est un appareil qui fait globalement ce qu’il promet : tu mets tes ingrédients, tu appuies sur un bouton, et tu obtiens un lait végétal maison en quelques minutes, avec une texture correcte et un goût qui dépend surtout de ta recette. Ce n’est pas un gadget magique, mais ça simplifie clairement la vie si tu consommes beaucoup de laits végétaux et que tu veux arrêter d’acheter des briques à la chaîne. La capacité de 1,2 L, les programmes automatiques et la possibilité de faire des boissons chaudes directement dedans sont les vrais points forts.
Ce n’est pas parfait : le bruit est dans la moyenne haute, les matériaux sont corrects sans être dingues, et l’absence d’infos claires sur les pièces détachées ne rassure pas pour le très long terme. Il y a aussi une petite phase de réglage pour trouver les bons dosages et le bon temps de trempage selon les ingrédients. Mais une fois que tu as pris le coup, ça fait le job sans trop te prendre la tête. Pour moi, c’est un bon choix pour quelqu’un qui boit du lait végétal tous les jours, qui veut contrôler ce qu’il met dedans et qui n’a pas déjà un blender très puissant à la maison. Si tu cherches juste à tester le lait maison une fois de temps en temps, ou si tu détestes faire la vaisselle, tu peux probablement t’en passer.